Conseiller spécial du président de la République, Aldiouma Sow, qui se réclame toujours de Pastef, a pris le contrepied de son ancien mentor. Dans un post, le superviseur adjoint de la Coalition Diomaye Président n’a pas raté Ousmane Sonko. « Le chantage parlementaire en gestation échouera, car il repose sur un vol de paternité électorale et législative », écrit-il. Avant d’embrayer : « cette manœuvre ne vise qu'un unique dessein clanique : instaurer un rapport de force politique pour permettre à une poignée de directeurs généraux carriéristes et déloyaux de s'accrocher à leurs privilèges, tout en continuant à défier l'autorité présidentielle et l'action du Gouvernement ». Pour Aldiouma Sow, elle n’ambitionne nullement de renforcer notre démocratie, ni de consolider les prérogatives de l’Assemblée nationale. Aussi, il invite ses frères et sœurs de leur majorité parlementaire à saisir cette occasion pour se démarquer publiquement de ce messianisme politique qui tente de prendre en otage l’Assemblée nationale, après avoir échoué à s'imposer au sein de leur parti et lors de la constitution du nouveau gouvernement.












