jotaay
jotaay

https://www.facebook.com/flyairsenegal
Le meilleur de l'info au sénégal
Vendredi 4 Avril
7:14
POUR NON-PAIEMENT INTÉGRAL DE SALAIRES : Le Zamalek condamné par la Fifa à payer 1,1 milliard F Cfa au joueur sénégalais Ibrahima Ndiaye RELANCE DES GRANDS TRAINS DU SÉNÉGAL :Prorité nationale ,La nouvelle équipe dirigeante installée, le Pca et le Dg comptent faire des chemins de fer le moteur de l'économie 6E JOURNEE ELIMINATOIRES DE LA COUPE DU MONDE 2026 : SENEGAL-TOGO CE MARDI A 21H AU STADE ABDOULAYE WADE : Au bord du gouffre, les Lions lancent l'opération rachat face aux Eperviers ce soir PAPE THIAW, SELECTIONNEUR DES LIONS : « Contre le Togo, le dernier geste sera corrigé pour mettre le ballon au fond des filets » SECTEUR DU NETTOIEMENT : Les concessionnaires menacent d’interrompre leurs services pour factures impayées ASSEMBLEE NATIONALE : Moustapha Diop se représente lui-même et demande aux députés de voter la levée de son immunité parlementaire FACE À FACE AVEC LA COMMISSION AD HOC CHARGÉE DE STATUER SUR LA LEVÉE DE SON IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE : Moustapha Diop démonte Tabaski Ngom et parle de dossier vide DE NOUVEAU INTERDIT DE QUITTER LE SÉNÉGAL : Mansour Faye fait constater la violation de ses  droits par huissier et engage le combat judiciaire AUDIT DU FONCIER ET GESTION DU SECTEUR PARAPUBLIC Ousmane Sonko annonce des annulations d’attributions illégales, suspend des demandes de bail et annonce des mesures correctives et de transparence Situation des finances au Sénégal   Me Moussa Diop outré « Il y a une pagaille au sommet de l’État et les Sénégalais doivent être édifiés »

SALON INTERNATIONAL DU MEDICAMENT:L’Ordre des pharmaciens déplore les médicaments de la rue et met l’Etat devant ses responsabilités



SALON INTERNATIONAL DU MEDICAMENT:L’Ordre des pharmaciens déplore les médicaments de la rue et met l’Etat devant ses responsabilités
Le Salon international du médicament qui regroupe des acteurs du médicament a été une occasion pour le président de l’Ordre des pharmaciens de déplorer les médicaments de la rue qui, dit-il, sont un phénomène qui n’existe qu’en Afrique. Ce qui lui fait dire qu’il appartient à l’Etat de veiller à l’environnement global du médicament.  
 
 
 
Dans la dynamique de relance de l’industrie pharmaceutique, le Salon international du médicament Senpharma s’est ouvert hier à Dakar sous le thème : «la vaccination anti-Covid-19 : mythe, réalités, approches et perspectives». Un salon qui se veut un cadre d’échanges et de partage d’expériences entre tous les acteurs qui gravitent autour du médicament, du patient au pharmacien en passant par le prescripteur, l’infirmier, le chirurgien-dentiste, les sages-femmes, mais aussi les industriels, et de tout autre acteur en lien avec le médicament (financiers, banques, assurances et autres secteurs d’activités). Une initiative qui a cependant connu deux reports à cause de la pandémie à Covid-19. Une occasion pour le chargé de communication du salon de revenir sur la relance de l’industrie pharmaceutique du Sénégal. «Au Sénégal, il y a des projets d’industries accompagnés par l’Etat sur initiative de professionnels. Nous ne pouvons plus être juste des consommateurs de médicaments, nous devons répondre aux aspirations du pays et montrer que nous existons et nous avons les capacités de démontrer qu’on est capable, qu’on est à la hauteur pour qu’on puisse, demain, nous citer en modèle dans le domaine médicamenteux, mais aussi dans le domaine pharmaceutique», a indiqué le pharmacien Assane Ka. De son côté, président de l’Ordre des pharmaciens, Amath Niang est revenu sur les médicaments de la rue. Et, c’est pour rappeler que l’environnement global du médicament relève de la responsabilité de l’Etat qui, dit-il, a la politique de santé, particulièrement du secteur du médicament. «C’est en Afrique seulement qu’on rencontre ce phénomène et non dans les pays d’Europe et du Maghreb qui ont une certaine souveraineté pharmaceutique. Il ne faudrait pas que le médicament soit considéré comme un produit banal. Le médicament n’a pas pour place la rue, le législateur l’a très bien compris pour l’avoir confié aux pharmaciens qui sont des professionnels. C’est un produit de santé, de sécurité, de survie, donc il faut l’entourer, le garantir pour qu’il parvienne au patient dans de meilleures conditions», dit-il. Sur la relance de Medis Sénégal, le président de l’Ordre des pharmaciens de rappeler que notre pays ne peut pas continuer à être dépendant à plus de 95% d’importations de médicaments. «C’est une menace par rapport à notre santé publique, donc si l’Etat fait des efforts en direction de la relance de l’industrie pharmaceutique, on ne peut que l’applaudir parce que ça aura un impact sur le coût et l’accessibilité du médicament.
 
M. CISS
 
 
 
 
 
 
LES ECHOS

ACTUALITE | POLITIQUE | SPORTS | SOCIETE | SERIE | RELIGION | REVUE DE PRESSE | ECONOMIE | CHRONIQUE | CULTURE | BOOMRANG | INTERNATIONAL | PEOPLE | TV-DIRECT | SANTE | World Cub Russie 2018 | SERIE TV SENEGAL | LES ECHOS | pub | Radios d’Ici et d’Ailleurs | Santé | Contribution


LIVE RADIO



Circonspection

Piano, piano

An 1

Première

Etiquette

De la foi

Révélateur

Hiatus

Fourches caudines

Défi



SANTE

XEL DU DOY | HEMORROIDES ET TROUBLES DIGESTIFS

La dépression, une maladie encore méconnue qui touche 1,5% de la population sénégalaise

Hémorroïdes : la maladie taboue pour les jeunes avec des préjugés de connard qui stress et font mal au coeur !

TABAGISME : LES FUMEURS QUI ARRÊTENT LA CIGARETTE AVANT 40 ANS PEUVENT ESPÉRER VIVRE AUSSI LONGTEMPS QUE LES NON-FUMEURS

LUTTE CONTRE LE CANCER DU COL DE L’UTÉRUS À ZIGUINCHOR : 8 thermoablations et 802 coloscopies pratiquées avec 6 cas de suspension de cancers…