jotaay
jotaay

https://www.facebook.com/flyairsenegal
Le meilleur de l'info au sénégal
NOUVEAU PROJET DE LOI SUR LA REGULATION DES MEDIAS : Un périmètre élargi, des pouvoirs renforcés et des risques majeurs sur la liberté de la presse et la démocratie AFFAIRE TABASKI NGOM ET AUTRES : Auditionné au fond, Moustapha Diop balaie les accusations et met au défi la dame de présenter des preuves SCANDALES DE VIDEOSURVEILLANCE ET DONNEES SUR WHATSAPP : La Cdp épingle les mauvais élèves du numérique DÉCÈS DE L’ÉTUDIANT ABDOULAYE BA : L’autopsie confirme un polytraumatisme sévère et écarte la piste d’une cause naturelle ESCROQUERIE D’UN COMMERÇANT POUR 80 MILLIONS DE F CFA PORTANT SUR DU FER : L’affaire du fer volé à Ecotra refait surface, le transitaire Ibrahima Basse poursuivi en justice par le commerçant Bathie Diouf ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU SYNPAPS ET DU SYNPICS DE LA RTS : Les syndicalistes annoncent une marche nationale et un blackout total Ryad : Macky Sall à la Conférence mondiale sur le marché du travail REFONDATION CURRICULAIRE DU SENEGAL : La Cnept met contre garde sur une démarche d’exclusion préjudiciable à la qualité du système éducatif SORTIE SUR LES PRIMES DES LIONS :  La Fédération désavoue El Hadi Diouf, se démarque totalement de ses propos et invite ceux qui gravitent autour de la sélection nationale à faire preuve de retenue dans leurs prises de parole publiques Maktoub !

CROISSANCE BUDGETAIRE : Mamadou Moustapha Ba démontre que la croissance se mange



 
Le ministre des Finances et du Budget Mamadou Moustapha Ba est d’avis, contrairement aux détracteurs du gouvernement, que la croissance «se mange». Il en veut pour preuve les 32% qui représentent des salaires aux résidents sénégalais, 7% de paiement d’impôts sur la production, et 56% pour accroitre sur place les capacités productives de l’entreprise, etc.
 
Le budget 2023 est bâti sur une projection de croissance de 10,1%, contre 4,8% en 2022. Certains peuvent considérer que ce taux est trop ambitieux, mais, de l’avis du ministre des Finances et du Budget, les plus pessimistes dont le Fmi a révisé de nouveau la projection de croissance. A l’en croire, le Fmi tablait sur 8,1% avant que, sur ses derniers chiffres, il ne parle de 8,7%. «Le Fmi est en train de se rapprocher de nos projections. La Banque mondiale prévoit plus de 9%, donc, ces institutions se rapprochent de nos projections de 10,1% qui sont crédibles. Le Sénégal va dépasser son rythme de croissance d’avant Covid. La moyenne de la croissance avant Covid était de 6,6%. Poursuivant, il n’a pas manqué de démontrer que la croissance se mange au Sénégal». En effet, suivant l’approche revenus, les 32%, dit-il, représentent des salaires aux résidents sénégalais. Les non-résidents 1%, 7% de paiement d’impôts sur la production, 5% de dividendes versées à des non-résidents et 56% pour accroitre sur place les capacités productives de l’entreprise. Ce qui fait qu’on est passé de 408 milliards de masse salariale à 1273 milliards. C’est des taxes qui sont payées et c’est pourquoi nous avons des recettes internes de plus de 3600 milliards. Et, c’est ce qui nous permet d’investir dans des secteurs clés de l’économie nationale. 80% de nos ressources publiques sont investis dans six secteurs infrastructures et services de transport, infrastructures et services énergétiques, agriculture, santé, assainissement, etc. Le projet de loi, en termes de dépenses, c’est 4297 milliards par rapport à des ressources de 5141,9 milliards, cela veut dire que nous sommes en train de financer nos dépenses internes par 84% de nos ressources internes. Ce qui lui fait dire que la souveraineté budgétaire est en marche.
 
 
Le gouvernement fait face à six chocs
 
 
S’agissant de la dette, le ministre révèle que le Sénégal paye des intérêts et commissions pour 424 milliards et l’amortissement de la dette pour 1266 milliards, soit au total, 1600 milliards, contrairement aux 2500 milliards avancés par certains. Le service de la dette est différent de l’encours de la dette. Poursuivant et contrairement à ceux qui pensent que le gouvernement n’a fait face à un seul choc, Mamadou Moustapha Ba révèle que le gouvernement fait face à six chocs. Il s’agit dit-il, de la crise sanitaire, la crise climatique avec les inondations, la crise énergétique avec une instabilité du prix du baril de pétrole, la crise monétaire avec un retour de l’inflation, la crise alimentaire et la crise sécuritaire. En dépit de toutes ces crises, il révèle que le gouvernement continue sa consolidation budgétaire.
 
M. CISS
 
 
LES ECHOS


ACTUALITE | POLITIQUE | SPORTS | SOCIETE | SERIE | RELIGION | REVUE DE PRESSE | ECONOMIE | CHRONIQUE | CULTURE | BOOMRANG | INTERNATIONAL | PEOPLE | TV-DIRECT | SANTE | World Cub Russie 2018 | SERIE TV SENEGAL | LES ECHOS | pub | Radios d’Ici et d’Ailleurs | Santé | Contribution | AFRIQUE | TECH NEWS | VIDEO DU JOUR | HISTOIRE | TV


LIVE RADIO



Femme

Histoire

Jour de vérité

Pour des nèfles

Héraut

Bourse

Moratoire

Gardien de la révolution

Tribuns

Fin de calvaire



SANTE

L’ACUPUNCTURE, LES VENTOUSES, LA MOXIBUSTION, LE MASSAGE THÉRAPEUTIQUE ET LE BADUANJIN : La médecine traditionnelle chinoise s’invite au plateau médical

Dans la lignée d'Octobre Rose, la campagne annuelle Novembre Bleu vise à sensibiliser sur les maladies masculines

Octobre Rose : Ce qu’il faut savoir sur la campagne

CRÉATION DU STATUT DE MÉDECIN EN SPÉCIALISATION ET AUDIENCE AU PALAIS : Le Collectif des médecins en spécialisation suspend sa grève et donne 3 mois au gouvernement

XEL DU DOY | HEMORROIDES ET TROUBLES DIGESTIFS