L’un des temps forts de cette 138e édition du pèlerinage marial de Poponguine est, sans doute, la célébration de la Pentecôte, ce dimanche 24 mai 2026, cinquante jours après la fête de Pâques. Cette célébration clôture, en effet, le temps pascal.
La messe, animée par la chorale Notre-Dame de la Délivrande de Poponguine, est présidée par le supérieur de la délégation des Missionnaires Oblat de Marie Immaculée (OMI) du Sénégal et de la Guinée Bissau, le Père Vincent Waly Diouf.
Le choix du célébrant principal de la messe de Pentecôte n’est pas fortuit. En effet, les OMI célèbrent, cette année, leur jubilé d’or (50 ans de présence au Sénégal et en Guinée Bissau).
Une autre Congrégation, bien connue au Sénégal, les Sœurs de notre Dame de charité du Bon Pasteur, plus connue sous le vocable des Sœurs du Bon Pasteur, célèbrent aussi leur jubilé d’or.
Deux intentions portées à l’autel du Seigneur en cette solennité de la Pentecôte.
Dans son homélie, le Père Vincent appelle les pèlerins à ouvrir leurs cœurs à la réalité de leur temps, à ne pas avoir peur malgré les difficultés au quotidien, à s’attacher à l’église par la foi toujours renouvelée.
L’Esprit que nous avons reçu, conclut-il, nous pousse à la communion, à la foi, à l’amour et à la confiance. Personne ne doit alors rester et vivre seul en dehors de toute communion avec ses frères et sœurs.
L’étape de la prière universelle a été un moment fort de communion entre le célébrant et le peuple de Dieu: le célébrant implorant le Père de l’exaucer afin que l’élan missionnaire, par l’Esprit Saint, soit renouvelé sur toute la terre, que le Seigneur ouvre les cœurs de nos autorités politiques et civiles à œuvrer pour le bien-être des populations, que les foyers trouvent en Christ, par Marie, une raison d’espérer malgré les difficultés de la vie, et que la foi des confirmés de la Pentecôte soit renforcée et solide.
La deuxième partie de la messe, table du pain et du vin, pouvait alors commencer par l’offertoire colorée en chants wolofs bien rythmés.
La prière du Notre Père, chantée par une foule de pèlerins très concentrés, avec la version du Groupe Glorious, version devenue populaire, a été un moment fort de communion.
Les fidèles participant à la messe ont communié au corps du Christ sous des rythmes avec diverses sonorités sérère saafi, créole, mankagne entre autres.
Au bénéfice d’un ciel clément en cette période de l’année habituellement très chaude,
la belle célébration pouvait s’achever, comme toutes les messes, par une bénédiction solennelle après des annonces pour une organisation pratique et un rappel de la suite du programme du pèlerinage.
La messe, animée par la chorale Notre-Dame de la Délivrande de Poponguine, est présidée par le supérieur de la délégation des Missionnaires Oblat de Marie Immaculée (OMI) du Sénégal et de la Guinée Bissau, le Père Vincent Waly Diouf.
Le choix du célébrant principal de la messe de Pentecôte n’est pas fortuit. En effet, les OMI célèbrent, cette année, leur jubilé d’or (50 ans de présence au Sénégal et en Guinée Bissau).
Une autre Congrégation, bien connue au Sénégal, les Sœurs de notre Dame de charité du Bon Pasteur, plus connue sous le vocable des Sœurs du Bon Pasteur, célèbrent aussi leur jubilé d’or.
Deux intentions portées à l’autel du Seigneur en cette solennité de la Pentecôte.
Dans son homélie, le Père Vincent appelle les pèlerins à ouvrir leurs cœurs à la réalité de leur temps, à ne pas avoir peur malgré les difficultés au quotidien, à s’attacher à l’église par la foi toujours renouvelée.
L’Esprit que nous avons reçu, conclut-il, nous pousse à la communion, à la foi, à l’amour et à la confiance. Personne ne doit alors rester et vivre seul en dehors de toute communion avec ses frères et sœurs.
L’étape de la prière universelle a été un moment fort de communion entre le célébrant et le peuple de Dieu: le célébrant implorant le Père de l’exaucer afin que l’élan missionnaire, par l’Esprit Saint, soit renouvelé sur toute la terre, que le Seigneur ouvre les cœurs de nos autorités politiques et civiles à œuvrer pour le bien-être des populations, que les foyers trouvent en Christ, par Marie, une raison d’espérer malgré les difficultés de la vie, et que la foi des confirmés de la Pentecôte soit renforcée et solide.
La deuxième partie de la messe, table du pain et du vin, pouvait alors commencer par l’offertoire colorée en chants wolofs bien rythmés.
La prière du Notre Père, chantée par une foule de pèlerins très concentrés, avec la version du Groupe Glorious, version devenue populaire, a été un moment fort de communion.
Les fidèles participant à la messe ont communié au corps du Christ sous des rythmes avec diverses sonorités sérère saafi, créole, mankagne entre autres.
Au bénéfice d’un ciel clément en cette période de l’année habituellement très chaude,
la belle célébration pouvait s’achever, comme toutes les messes, par une bénédiction solennelle après des annonces pour une organisation pratique et un rappel de la suite du programme du pèlerinage.













