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POUR LA TRANSPARENCE DANS LE PARTAGE DU PROFIT OIL (BENEFICE) DE GTA : Le Sénégal et la Mauritanie engagent un audit des coûts pétroliers annoncés par l’opérateur BP sur le projet Gta




 
 
 
Pour avoir un regard sur les dépenses de l’opérateur BP dans le cadre du projet Gta, le Sénégal et la Mauritanie ont décidé d’engager un audit des coûts pétroliers en vue d’avoir une idée claire sur les bénéfices (profit oil). Il ressort aussi de cette rencontre que le first oil a accusé un retard de 28 mois et est désormais attendu au troisième trimestre 2024. En effet, l’état d’avancement des travaux est à 91%.  
 
 
 
Deux jours de réunions de travail dans le cadre du suivi conjoint du développement des ressources gazières du champ Grand Tortue Ahmeyim (Gta) à travers la Commission consultative de Gta entre le ministre du Pétrole, des Mines et de l'Énergie de la République Islamique de Mauritanie et le ministre du Pétrole et des Énergies du Sénégal, ont été sanctionnés d’une conférence de presse conjointe. Selon Antoine Félix Abdoulaye Diome, cette réunion a permis d'évaluer l'impact global du retard enregistré dans l'exécution du projet et des augmentations annoncées de coûts. « Nous avons pu noter qu’il y a un retard de 28 mois par rapport au first gaz qui était prévu au mois d’avril 2022. Aujourd’hui, les dernières projections nous donnent comme date de production du first gaz le troisième trimestre de 2024. Une position confortée par son homologue de la République Islamique de Mauritanie, Nani Ould Chrougha, ministre du Pétrole des Mines et de l’Energie. « Je dois avouer que par rapport au plan de développement initialement prévu, le projet Gta, selon les informations communiquées par les contractants au mois décembre dernier, a connu un retard conséquent de 28 mois comparé à ce qui avait été initialement avancé. Il a été prévu que l’on commence l’exploitation en avril 2022, mais nous sommes aujourd’hui, en janvier 2024. Mais le dernier rapport indique un taux d’avancement des travaux de 91%. Nous osons espérer que le premier baril de gaz puisse être livré au troisième trimestre de 2024 selon le planning donné par les contractants », fait remarquer M. Chrougha. 
 
 
Audit des coûts pétroliers
 
En ce qui concerne les augmentations de coûts annoncées, le ministre sénégalais du Pétrole et de l’Energie est revenu sur les mécanismes par lesquels les champs pétroliers et gaziers sont développés et exploités. « Il s’agit pour nos deux pays d’un mécanisme qui repose sur le partage de production après découverte déclarée commercialement exploitable. Dans ce cadre, il y a toujours des coûts qui sont avancés et pour notre cas, par l’opérateur. Mais ces coûts viendront en déduction des différentes recettes qui sont attendues. C’est pourquoi, il est toujours aussi important de bien surveiller les coûts qui sont engagés dans le cadre du développement et de la production. Sur les différents rapports qui nous sont régulièrement transmis par l’opérateur, nous analysons, mais nous demandons toujours des explications techniques avec nos équipes. C’est dans ce cadre que nos deux Etats ont décidé d’engager l’audit des coûts pétroliers », annonce Antoine Félix Abdoulaye Diome, avant de poursuivre : « si vous avez un partenaire qui vient investir de l’argent et à la fin du projet, le partage se fait suivant un schéma prédéfini : le cost oil (coût pétrolier), ensuite le bénéfice qu’on appelle le profit oil qui sera partagé entre les différentes parties prenantes. Il faut bien surveiller le coût pour savoir ce qu’on aura après le coût pétrolier. C’est pourquoi nous avons engagé un audit pétrolier pour savoir exactement ce qui a été dépensé en toute transparence, mais dans le cadre du partenariat qui nous lie avec BP, nous verrons et dans les détails, ce qui a été dépensé parce que ce projet constitue un espoir et une grande attente de la part de nos populations », explique l’ancien ministre de l’Intérieur. Il est de notre devoir, ajoute-t-il, de veiller rigoureusement au suivi du projet, mais également à la préservation des intérêts des populations.
 
Ailleurs, les ressources naturelles constituent des facteurs de division
 
En outre, le ministre mauritanien a salué cette entente dans cette coopération entre son pays et le Sénégal. « Si cette coopération dans différents secteurs d’activités a pu avoir lieu, c’est grâce à la vision et la volonté des deux chefs d’Etat. Une volonté d’aller de l’avant dans cette coopération pour montrer que des pays africains peuvent travailler ensemble, exploiter des ressources en commun en toute sérénité et dans l’intérêt de leurs populations, indique-t-il. « Ailleurs, les ressources naturelles constituent des facteurs de division. Ici, elles constituent un trait d’union entre deux Etats et deux peuples. Le fleuve Sénégal en est une parfaite illustration. Depuis très longtemps, nous l’avons en commun et c’est exploité en bonne intelligence. Les ressources gazières sont un nouveau signe du destin et nos dirigeants ont bien perçu et valorisé, à travers la mise en synergie, pour défendre les intérêts des deux Etats », renchérit Antoine Diome. 
 
M. CISS
 
 
 
 
 
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