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OUSMANE SONKO CHEZ KHALIFA SALL: «Si nos exigences ne sont pas respectées, nous referons ce que nous avons déjà fait»



OUSMANE SONKO CHEZ KHALIFA SALL: «Si nos exigences ne sont pas respectées, nous referons ce que nous avons déjà fait»
 
 ousmane Sonko est en est certain: «le peuple semble être plus prêt que sa classe politique». Aussi, il demande à la classe politique «d’être à la hauteur de ce peuple». Il a rendu visite à frapp France Dégage et à Khalifa Sall au siège de Taxawu Dakar. Après avoir exigé la libération de tous les prisonniers, il a averti : «la deuxième vague risque d’être plus dévastatrice que la première». 
 
 
 
Le président de Pastef-Les Patriotes continue ses visites de courtoisie et de séduction en direction de l’opposition, des activistes et de la société civile. Ainsi, Ousmane Sonko s’est rendu hier après-midi au siège de Taxawu Senegaal pour rendre visite à Khalifa Sall. Les deux hommes ont échangé et ont décidé de travailler désormais la main dans la main pour faire face au régime. La finalité, selon le député, c’est «mettre en place un grand front qui va réunir toutes les couches de la société». Selon Ousmane Sonko, sa mission sera «de faire face au pouvoir dictatorial de Macky Sall. C’est Khalifa Sall qui en est l’initiateur et je suis le premier à qui il en a parlé. Le peuple a déjà montré qu’il veut un changement», fait savoir le chef de file des patriotes de Pastef. Sur ce, il invite à appuyer sur l’accélérateur dans la matérialisation de ce front. «Car, c’est l’intérêt national qui est en jeu. On a dépassé les calculs politiciens. Nous, acteurs politiques, devons en tirer toutes les leçons et conséquences. Le premier enseignement, c’est que le peuple semble être plus prêt que sa classe politique. Nous devons montrer que nous sommes à la hauteur de ce peuple. Si nous savons décrypter le message du peuple, nous serons à la hauteur. Le second enseignement, c’est que le message est plus profond. Le peuple dit qu’il ne veut pas de certaines pratiques politiques. Qu’il ne veut pas qu’on utilise les moyens d’Etat pour des complots quotidiens. Le peuple veut rendre à la politique ses lettres de noblesse. Le peuple n’est pas sorti pour les beaux yeux d’Ousmane Sonko, mais pour lancer un message fort au président de la République», indique le président de Pastef-Les Patriotes.
Ousmane Sonko de souligner que depuis que Macky Sall est au pouvoir, jamais l’opposition n’a été autant persécutée. «Macky Sall a une façon inélégante de faire la politique. C’est pourquoi nous avons considéré qu’il ne fallait pas lui permettre de réitérer en fomentant un complot contre ma modeste personne. Tout le peuple Sénégalais s’est levé comme un seul homme. Je remercie tous nos guides religieux. Nous pensons qu’avant la fin de cette semaine, les prisonniers politique seront libérés et retrouveront leurs familles. Nous réitérons notre main tendu à Taxawu Senegaal, à une collaboration la plus large possible pour ensemble partager une vision, partager ces axes programmatiques et aller ensemble vers ce qui doit changer ce pays définitivement», évoque Ousmane Sonko.
Néanmoins, il a souligné regretter les morts et les blessés notés lors des émeutes. «Nous continuons à regretter les pertes en vie humaines et ces innombrables blessés civils comme militaires. Et le seul responsable, c’est la boulimie du pouvoir, le rêve obsessionnel d’un mandat à vie. Nous en tirerons toutes les conséquences de droit», conclut le politique.
 
«Nous avons plus de 120 personnes dans les geôles de Macky Sall»
 
Avant de se rendre chez Khalifa Sall, il était au siège de Frapp/France dégage. Ousmane Sonko, très en verve, a récidivé son discours frontal contre le régime. «Nous avons plus de 120 personnes dans les geôles de Macky Sall. Le combat ne se limite pas seulement à Guy Marius Sagna. Tous ceux qui sont détenus ont la même valeur et la même importance pour nous. Nous espérons qu’ils seront tous élargis de prison dans les prochains jours. Nous avons accepté de faire jouer à nos régulateurs sociaux le rôle qui est le leur. Nous avons accepté le "ndigël" du Khalife des Mourides et de tous les autres chefs religieux en renonçant à certaines manifestations. Si nos exigences ne sont pas respectées, nous referons ce que nous avons déjà fait. Le peuple est motivé et déterminé. Je pense que le pouvoir a décrypté le message qui lui a été lancé pour en tenir compte. La seconde vague risque d’être plus dévastatrice que la première», prévient Ousmane Sonko.
 
Baye Modou SARR
 
 
 
 
LES ECHOS


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