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NOTATION DE L’AGENCE MOODY’S : Barthélemy Dias et Cie taclent le gouvernement et lui demandent de restaurer la vérité et de rompre avec la fuite en avant




 
 Le Secrétariat exécutif provisoire
du mouvement Sénégal Bi Ñu Bokk s’est prononcé sur la dernière note de l’agence Moody’s pour le Sénégal. Barthélemy Dias et Cie l’analysent comme sanctionnant une gouvernance sans cap dont le peuple subit les conséquences au quotidien. Cette dégradation de la note du Sénégal est due, selon eux, à la perte de confiance des partenaires. Sénégal Bi Ñu Bokk soutient qu’actuellement, le Sénégal n’a pas besoin de discours triomphants, mais plutôt de transparence, de justice, de courage politique et d’actions
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La notation de l’agence Moody’s continue de défrayer la chronique. Hier, c’était au tour du mouvement Sénégal Bi Ñu Bokk de la commenter. «Cette dégradation de la note du Sénégal à Caa1, avec perspective négative, la  troisième en moins d’un an, est un signal de méfiance clair envoyé par les marchés internationaux», estiment Barthélemy Dias et compagnie. Pour eux, cette  décision n’est pas un simple indicateur économique : «elle traduit une gouvernance budgétaire sans cap, un État qui a perdu la confiance de ses partenaires, et un peuple qui en subit chaque jour les conséquences. En cela, il faut ajouter le Fonds monétaire international (Fmi), qui a suspendu son programme avec le Sénégal, pointant des erreurs systémiques dans les chiffres transmis par le gouvernement.»
A les en croire, les conséquences sont implacables : «le pays est désormais classé parmi les débiteurs à haut risque, paie ses emprunts à des taux supérieurs à 7%, tandis que le ratio dette/Pib s’envole à près de 119%, un record historique. Chaque point d’intérêt supplémentaire représente moins de lits d’hôpitaux, moins d’écoles et moins d’emplois pour nos jeunes».
Toute cette situation est causée, selon le mouvement de Barthélemy Dias, par la déclaration «irresponsable et inopportune» de Ousmane Sonko. «En 2024, le Premier ministre affirmait l’existence d’une dette cachée de plusieurs milliers de milliards.
Cette déclaration a ébranlé la crédibilité du Sénégal sur les marchés, semé le doute auprès des bailleurs et brisé une confiance bâtie depuis des années. Depuis, le pays s’enfonce dans une spirale de confusion : les chiffres changent, les ministres se contredisent, les engagements ne sont plus tenus. Or, en économie, il est possible d’emprunter de l’argent, mais jamais la confiance», fait savoir le Secrétariat exécutif provisoire de «Sénégal Bi Ñu Bokk».
 
«Déclaration irresponsable et inopportune de Ousmane Sonko»
 
Nous avons, selon Barthélemy Dias, un gouvernement sans boussole. Pour lui, alors que «nos voisins renforcent la rigueur et la transparence, le Sénégal s’enlise dans l’improvisation ; préférant les slogans aux solutions, la communication à la planification et les attaques politiques à la réforme économique. Ce qui pousse le  Fmi à geler ses décaissements ; Les investissements ne se matérialisent toujours pas  et les  impôts augmentent pour combler les déficits, asphyxiant les familles et les petites entreprises, une pression fiscale déséquilibrée : les plus modestes paient pendant que les privilégiés sont protégés».
 
«La fièvre de la vallée : une menace sanitaire due à l’incompétence des autorités»
 
À cette crise économique, s’ajoute désormais une crise sanitaire majeure, déplorent Barth et Cie. «Selon le ministère de la Santé, la fièvre de la Vallée du Rift a déjà causé 140 cas confirmés et 18 décès au 10 octobre 2025. La région de Saint-Louis est la plus touchée, sans qu’un plan d’urgence clair n’ait été présenté», regrettent-ils avant d’enchaîner : «pendant que le peuple meurt de maladie et de cherté de vie, le pouvoir s’enferme dans le déni et la propagande».
Pour sortir le Sénégal de ce gouffre, Sénégal Bi Ñu Bokk propose aux nouvelles autorités de «restaurer la vérité et de reconstruire la confiance, mais aussi à rompre avec la fuite en avant». Pour l’ex-maire de Dakar, il est temps de passer des discours aux actes concrets : «publier le rapport du Cabinet Mazars sur la dette publique — les Sénégalais ont droit à la vérité ;  centraliser la dette publique dans un compte unique du Trésor afin de disposer d’une vision consolidée des engagements de l’État et d’éviter les dépôts dispersés dans des structures parallèles ; publier mensuellement les statistiques budgétaires, à l’image du Rwanda ; réformer le système fiscal pour le rendre équitable, juste et orienté vers le développement, et non vers la survie d’un régime etc.».
Barthélemy Dias pense surtout que le Sénégal n’a pas besoin de discours triomphants : «il a besoin de transparence, de justice, de courage politique et d’actions. Le peuple doit savoir que chaque dégradation de note, chaque hausse de taux, chaque retard de décaissement du Fmi, se traduit concrètement dans la vie quotidienne : des prix plus élevés dans les marchés, des taxes nouvelles sur les produits de base, des investissements publics retardés et des  emplois perdus».
Nd. Kh. D. F
 
 
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