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ME BABACAR NDIAYE, PRESIDENT DE LA FSBB: «L’objectif fixé à Boniface Ndong et Makhtar Ndiaye est la reconquête du titre continental»



ME BABACAR NDIAYE, PRESIDENT DE LA FSBB: «L’objectif fixé à Boniface Ndong et Makhtar Ndiaye est la reconquête du titre continental»
 
Le basket-ball sénégalais a pour objectif, à l’Afrobasket 2021, de se hisser sur le toit de l’Afrique après 17 ans de disette. C’est l’attente du président de la Fédération sénégalaise de basket-ball. Me Babacar Ndiaye compte sur Boniface Ndong et Makhtar Ndiaye pour la reconquête de l’Afrique. Dans cet entretien qu’il nous accordé, Me Ndiaye est revenu sur les impacts de la pandémie à coronavirus sur les compétitions du ballon orange au Sénégal. Il a aussi assuré qu’une subvention sera versée aux clubs incessamment, dans le mois de janvier.
 
Les Echos: En tant que Fédération comment avez-vous vécu l’année 2020 ?
 
Me Babacar Ndiaye: 2020 a été une année, je ne dirais pas noire, mais très difficile pour le sport en général et pour le basket sénégalais. On a eu quand même à nous qualifier pour l’Afrobasket 2021 lors du tournoi de Kigali chez les séniors. On ira également à la Coupe du monde avec les U18 garçons. C’est un bilan mitigé. Maintenant, sur le plan local, on n’a pas joué. Cela a beaucoup impacté les clubs. Heureusement, on va essayer de reprendre ce week-end, le samedi 9 janvier, dans des conditions que nul n’ignore. Prions pour que cette maladie disparaisse dans les meilleurs délais pour permettre non seulement la reprise des activités sportives dans des conditions normales, mais également de toutes les activités de la vie sociale dans le monde entier.
 
A quelle hauteur avez-vous été impactés ?
 
On ne peut dire à quelle hauteur on a vraiment été impacté. Il faut savoir que tous les secteurs du basket sénégalais ont été impactés, ce n’est pas seulement la Fédération. A chaque journée, nous distribuons plus d’un million aux arbitres, aux commissaires de match ainsi qu’aux membres de l’organisation. Toutes ces personnes-là gagnaient de l’argent tous les week-ends. Peut-être même certains d’entre eux nourrissaient leurs familles avec cet argent gagné pendant tous ces week-ends-là. Ils ont tous vu leurs revenus disparaitre. Nous sommes une Fédération créatrice d’emplois. Au niveau de la Fédération nous n’avons pas eu de contrat de sponsoring pour cette année parce que tout simplement il n’y a pas eu d’activité.  Nos partenaires nous ont clairement dit qu’ils ont utilisé leurs fonds à la lutte contre le Covid-19. Financièrement, nous avons souffert, même si, quelque part, nous avons reçu une subvention de l’Etat pour faire face à certaines dépenses.
 
Peut-on avoir la somme exacte que vous avez reçue de l’Etat ?
 
 Nous avons reçu une certaine aide du gouvernement pour faire face à certaines dépenses, notamment celles liées à l’organisation de l’Afrobasket. Maintenant, vous conviendrez avec moi que je ne peux pas dévoiler la comptabilité de la Fédération dans la presse.
 
Avez-vous aussi reçu une subvention de la Fiba ?
 
On avait reçu de la Fiba une subvention lors de notre participation à la Coupe du monde en 2019. Pas cette année.
 
Avez-vous subventionné les acteurs du basket sénégalais ?
 
J’avais dit que les clubs seront subventionnés à hauteur de 500.000 chacun. Ça se fera. La seule complication, c’est qu’une partie de  l’argent a été utilisée pour les besoins de notre participation à l’Afrobasket U18. Nous sommes en train de conclure le contrat avec le sponsor qui devait prendre en charge cette participation. Dès que cet argent sera dans les caisses de la Fédération, au courant du mois de janvier, les subventions seront données. Au départ, quand je m’entretenais avec les clubs, il était question qu’on participe à l’Afrobasket avec une seule équipe. C’est par la suite qu’on a décidé d’y aller en garçons et en filles. Ce qui a fait qu’on a été obligé de dépenser près de 50 millions pour la prise en charge des deux équipes en termes d’achat de billets d’avion, de regroupements, de primes et de prise en charge des équipes au Caire. C’est ce qui a attardé les subventions, mais je respecterai ma parole.
 
A cette compétition, les deux équipes sénégalaises n’ont pas ramené de trophée…
 
C’est vrai, on y est allé pour gagner au moins un trophée, même si on respecte nos adversaires. Malheureusement, les garçons ont raté la finale, mais ils se sont quand même qualifiés à la Coupe du monde. L’objectif principal qui était de gagner le trophée chez les garçons n’a pas été atteint, même si on a une qualification au prochain Mondial. En petite catégorie, ce n’est pas uniquement la gagne qui est importante. C’est aussi la détection des joueurs et joueuses talentueux. Si vous voyez le cinq majeur de l’Afrobasket chez les garçons, il y a deux Sénégalais Badji et Babacar Sané. Chez les filles aussi, on a eu une Sénégalaise dans l’équipe type. L’objectif, c’est de faire en sorte que ces jeunes puissent passer de l’équipe des moins de 18 ans à l’équipe nationale A. Ces équipes nous permettront de détecter des jeunes, les encadrer pour préparer la relève.
 
Comment avez-vous convaincus Boniface Ndong et Makhtar Ndiaye de prendre les rênes de la tanière ?
 
Je vais vous avouer que c‘est Boniface qui nous avait recommandé avec Porfirio Fisac. Je me rappelle, à l’époque, on voulait le mettre dans l’encadrement en tant qu’assistant, c’était en 2017. Il avait dit qu’il voulait finir sa formation en Espagne. Après avoir obtenu ses diplômes, il a été sur le banc de Saragosse avant de rejoindre Denver. Le Directeur technique national, Moustapha Gaye, avait estimé et proposé de le prendre, compte tenu de son vécu en tant que joueur de l’équipe nationale et de haut niveau et que sur le plan international, il pouvait apporter quelque chose. Le tournoi de Kigali a révélé que le Dtn ne s’est pas trompé. Makhtar aussi est un ancien capitaine de l’équipe. Il a toute la légitimité pour être le manager de l’équipe. J’ai été agréablement surpris de la manière dont Boniface et Makhtar ont géré l’équipe à Kigali. Je les félicite, ainsi que toute l’équipe, les administratifs, le Dtn pour avoir permis au Sénégal de se qualifier.
 
Quels sont les objectifs qui leur sont fixés pour cette année ?
 
L’objectif qui a été fixé à Boniface Ndong et Makhtar Ndiaye est la reconquête du titre continental. C’est ça qui figure sur leurs contrats. Nous estimons que nous avons une équipe qui peut jouer les grands rôles. Un trophée que nous n’avons plus soulevé depuis 1997. Là aussi, il faut signaler qu’avant cette date ont était resté 17 ans sans gagner l’Afrobasket. Avant 1997, on l’avait gagné en 1980. Contrairement à ce que nous pensons, c’est que nous n’avons jamais dominé le basket chez les garçons. Chez les filles, on a 12 titres, c’est énorme, c’est élogieux. Par contre, chez les garçons, nous comptons 5 sacres éparpillés dans le temps. Avant les années 80, on en avait 3 mais après on n’en a gagné que 2. On va essayer de revenir sur le plan international.
 
 
 
 
 
 
 
«Financièrement nous avons souffert même si nous avons reçu une subvention de l’Etat pour faire face à certaines dépenses»
 
«Pour les besoins de notre participation à l’Afrobasket U18, on a été obligé de dépenser près de 50.000.000»
 
«J’ai été agréablement surpris de la manière dont Boniface et Makhtar ont géré l’équipe à Kigali»
LES ECHOS


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