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EVOLUTION DES PRIX A LA CONSOMMATION DANS L'UEMOA EN 2024 : Le Sénégal enregistre le plus faible taux d’inflation dans l'Union



EVOLUTION DES PRIX A LA CONSOMMATION DANS L'UEMOA EN 2024 : Le Sénégal enregistre le plus faible taux d’inflation dans l'Union

 
 
Le taux d’inflation moyenne annuelle au Sénégal est ressorti à +0,8% en 2024 contre +5,9% en 2023, soit le plus faible taux dans l'espace Uemoa. En effet, dans l’Union, la hausse du niveau général des prix a baissé pour se situer à 3,5% en 2024. Pour les perspectives 2025 et 2026, les taux d’inflation se situeraient respectivement à 2,2% et 2,3%.
 
 
 
 
 
Il ressort du rapport sur l’évolution des prix à la consommation dans l'Uemoa en 2024 et perspectives rendu public par la Bceao que le taux d'inflation, en glissement annuel, dans l'espace communautaire en 2024 a poursuivi sa dynamique baissière amorcée l'année passée. En effet, d'une année à l'autre, la hausse du niveau général des prix à la consommation dans l'Uemoa a diminué pour se situer à 3,5% en 2024, après une progression de 3,7% en 2023 et un record de 7,4% en 2022. Le profil de l'évolution du taux d'inflation, en glissement annuel, au cours de l'année 2024, met globalement en évidence une dynamique caractérisée par deux phases. Une première marquée par une accélération allant de 2,7% en janvier à un pic de 4,4% en juin, juillet et août 2024. La seconde phase est caractérisée par l'amorce d'un ralentissement progressif jusqu'en décembre 2024, où l'inflation a atteint son niveau le plus bas de l'année (+2,5%). L'inflation revient ainsi au cours du dernier trimestre 2024 dans la zone cible de 1% à 3%, retenue par la Banque Centrale. Le taux d'inflation sous-jacente, qui mesure l'évolution du niveau général des prix hors produits frais et énergie, s'est replié, en passant de 3,1% en 2023 à 2,2% en 2024, en lien avec la décélération des prix de certaines denrées alimentaires qui entrent dans le champ de l'indice sous-jacent notamment les huiles, le sucre et la viande. Cette évolution traduit également le relâchement des tensions sur les tarifs des services d'entretien du logement, de transport routier, ainsi que des services de communication.
 
Un taux de +0,8% en 2024 pour le Sénégal
 
Par pays des décélérations sont relevées en moyenne annuelle au Sénégal (+0,8% en 2024 contre +5,9% en 2023), en Guinée-Bissau (+3,7% contre +7,2%), au Togo (+2,9% contre +5,3%), au Bénin (+1,2% contre +2,7%) et en Côte d'Ivoire (+3,5% contre +4,4%). En revanche, des accélérations sont notées au Niger (+9,1% contre +3,7%), au Burkina (+4,2% contre +0,7%) et au Mali (+3,2% contre +2,1%). Le profil de la convergence des taux d'inflation dans les pays de l'Uemoa s'est détérioré en 2024. En effet, l'écart-type des taux d'inflation est passé de 2,1 points de pourcentage en 2023 à 2,5 points en 2024, en lien avec l'impact des chocs asymétriques, notamment la situation sécuritaire ayant affecté certains Etats de l'Union, ainsi que la baisse de l'offre céréalière dans certaines régions lors de la campagne agricole 2023/2024. En outre, la persistance des difficultés sécuritaires dans les pays du Sahel, notamment au Mali, au Burkina et au Niger, ainsi que les mesures de limitation des sorties de produits alimentaires, entraînant des difficultés d'approvisionnement des marchés, ont induit des tensions supplémentaires sur les prix. Par rapport à l'ensemble de ses partenaires, l'Uemoa a enregistré en moyenne en 2024 un différentiel d'inflation favorable de 4.2 points de pourcentage. Ce différentiel est plus important vis-à-vis des pays limitrophes, notamment à l'égard du Ghana (+17,6 points) et du Nigeria (+29,7 points) .
 
En 2025 le taux d’inflation dans l’Union se situerait à 2,2% et 2,3% en 2026
 
Après une saison 2023/2024 marquée par une hausse de 2,0% de la production vivrière, les résultats définitifs indiquent une campagne agricole 2024/2025 plus favorable. En effet, les statistiques publiées par le Comité Inter-État de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (Cilss) indiquent une progression globalement satisfaisante du niveau de la production céréalière de la campagne 2024/2025 pour l'Union (+3,0%) et dans la majorité des Etats membres. La hausse de la production est de 18,3% en Côte d'Ivoire, 18,1% au Burkina, 14,7% au Niger, 8,9% en Guinée-Bissau, 6,1% au Bénin et 4,6% au Mali. En revanche, la production a baissé au Sénégal (-48,1%) et au Togo (-1,7%). Pour les prochaines années, il est retenu dans le scénario central l'hypothèse d'une hausse de 5,0% de la production céréalière. Sur la base des calculs effectués à partir des modèles économétriques de projection de l'inflation, tenant compte des hypothèses retracées ci-dessus, une décélération de l'inflation est attendue en 2025. Ainsi, pour le scénario central, le taux d'inflation en moyenne pour l'ensemble de l'Union se situerait à 2,2% en 2025, suivant le scénario central de prévision et évoluerait dans un intervalle de 2,0% à 2.5%, selon les scénarios baissier et haussier ; après une réalisation de 3,5% en 2024. En 2026, l'inflation devrait se maintenir dans la zone cible communautaire pour s'établir à 2,3% pour l'ensemble de l'Union suivant le scénario central et se situerait dans une fourchette de 1,7% à 2,9% selon les scénarios alternatifs. En particulier, la baisse de l'inflation attendue en 2025 s'expliquerait par la poursuite de la détente des tensions observées sur les cours de certains produits alimentaires importés notamment le blé, le lait, le sucre et les huiles, ainsi que sur les cours mondiaux du pétrole brut, qui pourrait être répercutée sur les prix domestiques dans l’Union. Cette évolution sera essentiellement imprimée par l'absence de tensions sur les cours mondiaux des produits alimentaires et pétroliers projetés à cet horizon.
 
M. CISS
 
 
 
 
 
 
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