Malgré une longue journée de négociations en commission des finances, aucun consensus global n’a été trouvé sur le projet de Loi de finances rectificative. Des divergences persistent sur des points importants, tandis que le gouvernement est appelé à fournir des justificatifs supplémentaires. La séance plénière, prévue ce vendredi 23 octobre, est reportée à la semaine prochaine.
Pastef a mis les menaces de Ousmane Sonko à exécution ; la Loi de finances rectificative ne passera pas comme lettre à la poste. Cette dernière, qui faisait l’objet de discussions en commission hier, se heurte à des divergences qui n’ont pas pu être surmontées. Dans un communiqué publié hier, le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes reconnaît l’existence de quelques compromis, tout en soulignant l’absence d’un consensus global et solide avec le gouvernement.
Le gouvernement attendu sur des justificatifs supplémentaires
Face à cette impasse, les discussions n’ont pas été closes. À la demande du gouvernement, les membres de la commission des finances vont devoir reprendre les travaux, demain jeudi 22 octobre. D’ici là, le ministère de l’Économie et des Finances est chargé de transmettre des documents et des justificatifs complémentaires aux parlementaires.
La plénière reportée, le calendrier parlementaire bousculé
Ce désaccord a également des conséquences sur le calendrier parlementaire. La séance plénière consacrée à l’examen de la Lfr, initialement programmée ce vendredi 23 octobre, est reportée à la semaine prochaine, à la demande du gouvernement. Un report qui traduit la nécessité de poursuivre les négociations avant le passage du texte en plénière.
Pastef affiche sa disponibilité
Dans son communiqué, le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes a réaffirmé sa volonté de privilégier un dialogue constructif et de rechercher des solutions dans « l’intérêt exclusif du peuple sénégalais ». La réunion du jeudi 22 octobre s’annonce ainsi déterminante pour la suite de l’examen de la LFR 2026.
Nd. Kh. D. F













