Pour financer divers programmes dans les domaines de l’agriculture, du transport, de l’assurance, en plus du renforcement de la résilience, la Banque mondiale a décaissé 340 milliards francs Cfa pour le Sénégal. L’annonce a été faite par le vice-président de la Banque mondiale, Ousmane Diagana, reçu par le chef de l’Etat en audience.
Alors que l’attente d’un décaissement se prolonge avec le Fmi, le Sénégal peut compter sur la Banque mondiale pour mobiliser des fonds en vue de financer certains de ses programmes. Reçu en audience hier au palais de la République, le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a annoncé des financements nouveaux en faveur du Sénégal qui portent sur un montant de 340 milliards francs Cfa. A l'en croire, ce montant est destiné des programmes divers au Sénégal dans le domaine de l'agriculture, du transport, de l'assurance, le renforcement de la résilience, etc., dans le but, dit-il, de créer davantage d'opportunités, en particulier pour les jeunes et pour les femmes. Poursuivant, il a rappelé que le Sénégal a bénéficié, l’année dernière, d'un décaissement de 110 millions de dollars au titre de ce qu’il appelle « des programmes axés sur les résultats ». Ces financements, ajoute-t-il, vont dans le budget et que l'État peut utiliser pour ses dépenses souveraines, ainsi que ses dépenses d'investissement. En outre, le vice-président de la Banque mondiale est revenu sur l’objectif de ces différents financements. « Premièrement, il s’agit de protéger davantage les populations les plus vulnérables. Deuxièmement, restaurer la stabilité macroéconomique et rendre la gestion des finances publiques plus crédible. Troisièmement, renforcer le rôle du secteur privé qui est le secteur par excellence qui crée des emplois et qui supporte une croissance forte et inclusive. Et quatrièmement, continuer à apporter des financements pour les secteurs prioritaires pour le développement : l'agriculture, l'énergie, le développement du capital humain, l'économie numérique, etc. », explique M. Diagana.
M.C













