Inimaginable, ce qui passe comme abominations sous les yeux de ces braves magistrats du Pool judiciaire financier ! Qui l’eut cru ! A côté de la République des Valeurs si chère à TAS, il y a bien la République des Voleurs que cerne volontiers le procureur de la République financier. Et c’est comme si les Sunugaaliens n’aspiraient à diriger leurs semblables ou à se retrouver dans les grâces de ceux qui dirigent que pour chaparder des biens. Si ce ne sont pas des deniers publics, ce sont des hectares de terres qu’ils s’approprient par des micmacs tellement sophistiqués que, lorsqu’ils sont pris, les vaillants magistrats et leurs enquêteurs chevronnés suent sang et eau pour les confondre. En tout cas, rien que cela doit induire la rupture qu’on semble vouloir mettre sous le boisseau. Et il y a lieu de féliciter les organes de contrôle qui pondent les rapports, mais surtout le Pjf dont le travail abattu force le respect. Ce, malgré des moyens humains, techniques et autres des plus insuffisants. Les résultats obtenus en 2 ans montrent qu’il faut persévérer et, surtout, parachever le travail en cours, avec des procès pédagogiques dont les peines, je le souhaite, seraient plus des travaux d’intérêt général, après bien sûr la confiscation des biens spoliés.
Waa Ji












