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SITUATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE 2025 ET PERSPECTIVES 2026 : Une croissance hors agriculture et hydrocarbures projetée à 5,5% en 2026 et un déficit budgétaire en baisse de 2,4 points




 
 
 
 
 
Il ressort du rapport sur la Situation économique et financière en 2025 et perspectives 2026 de la Dpee de novembre 2025 que la croissance du Pib réel est projetée à 5,0% (contre 7,8% en 2025), soutenue par le primaire (+6,1%), le tertiaire (+5,4%) et le secondaire (+2,9%). Hors agriculture et hydrocarbures, la croissance devrait atteindre 5,5%, contre 3,7% en 2025. Le déficit budgétaire est projeté à 5,37% du Pib, soit une réduction substantielle de 2,4 points de pourcentage par rapport à 2025.
 
 
 
 
 
Alors que la croissance mondiale est attendue 3,1% en 2026 contre 3,0% en 2025, celle de l’Afrique subsaharienne afficherait une amélioration progressive, passant de 4,0% en 2025 à 4,3% en 2026, avec une zone Uemoa particulièrement dynamique (6,3% en 2025 puis 5,7% en 2026). Selon la situation économique et financière en 2025 et perspectives 2026 de la Dpee, l'année 2025 marque au Sénégal, le début de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement (Snd 2025-2029), avec le démarrage de l'exploitation du gaz, la production de pétrole en année pleine et l'ouverture d'une quatrième cimenterie. Au titre des finances publiques, pour réduire le déficit budgétaire, le Gouvernement mise sur le renforcement de la mobilisation des ressources internes et une meilleure maîtrise des dépenses publiques. Dans le domaine du financement de l'économie, la baisse de 25 points de base des taux directeurs de la Banque centrale devrait faciliter l'accès au crédit. La croissance du Pib réel est projetée à 7,8% en 2025 (contre 6,1% en 2024), portée principalement par le secteur secondaire (+18,3%). La croissance dans le primaire et le tertiaire est estimée respectivement à (+6,6%) et (+3,4%). Hors agriculture et hydrocarbures, la croissance devrait s'établir 3,7%.
 
Hausse de la croissance hors agriculture et hydrocarbures en 2026
 
Pour l'année 2026, elle sera marquée par la mise en œuvre du Plan de Redressement économique et social (Pres) et des réformes majeures des finances publiques visant à corriger les déséquilibres structurels. La Loi de Finances initiale 2026 privilégie une politique budgétaire prudente et l'assainissement des finances publiques, tout en promouvant le Partenariat Public-Privé pour soutenir la demande intérieure. L'organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (Joj 2026) stimulera les secteurs de l'hébergement, restauration, transport et agroalimentaire. Ainsi, la croissance du Pib réel est projetée à 5,0% (contre 7,8% en 2025), soutenue par le primaire (+6,1%), le tertiaire (+5,4%) et le secondaire (+2,9%). La croissance hors agriculture et hydrocarbures devrait atteindre 5,5%, contre 3,7% en 2025.
 
Réduction du déficit budgétaire de 2,4 points de pourcentage en 2026
 
S'agissant de la gestion budgétaire, l'adoption de la Loi de Finances Rectificative (Lfr 2025) intervient dans un contexte international difficile marqué par la révision à la baisse de la croissance mondiale, la montée des tensions commerciales, les perturbations des chaînes d'approvisionnement et les conflits au Moyen-Orient. Sur le plan interne, la situation budgétaire est caractérisée par la publication en février 2025 des résultats d'audit de la Cour des comptes et d'un cabinet international sur les finances publiques, suivie de l'accélération du processus de consolidation budgétaire et d'assainissement des finances publiques. Dans ce sillage, le déficit budgétaire est attendu à 7,8% du Pib selon le scénario de la Lfr 2025. La Loi de Finances Initiale 2026 s'inscrit dans la continuité de l'assainissement des finances publiques et marque la première année de mise en œuvre du Plan de redressement économique et social (Pres), après l'adoption par l'Assemblée nationale du Code général des Impôts modifié en 2025. Le Pres prévoit la mobilisation exceptionnelle de 762,6 milliards de recettes additionnelles (3,3% du Pib) grâce notamment à l'élargissement de l'assiette fiscale. La mise en place des Comités de maturation et de sélection des projets ainsi que l'opérationnalis7ation du Comité national sur la d7ette publique devraient entre autres améliorer l'efficacité des investissements publics. Le déficit budgétaire est projeté à 5,37% du Pib, soit une réduction substantielle de 2,4 points de pourcentage par rapport à 2025.
 
Une atténuation du déficit compte courant attendue en 2025
 
Pour ce qui est des échanges avec le reste du monde, ils devraient se traduire par une atténuation du déficit du compte courant de 1216,1 milliards en 2025, passant de 2477,7 milliards (12,5% du Pib) en 2024 à 1187,0 milliards (5,5% du Pib). Par ailleurs, le solde du compte capital passerait de 177,4 milliards en 2024 à 294,6 milliards en 2025. Quant au solde du compte financier, en 2025, comparé à 2024, il serait marqué par une baisse des engagements nets de 1048,3 milliards pour se situer à 1115,7 milliards. Par conséquent, l'excédent du solde global de la balance des paiements serait estimé à 354,7 milliards en 2025 contre 77,2 milliards en 2024. S'agissant de la situation monétaire, en 2025, comparé à 2024, elle devrait être marquée par une hausse des avoirs extérieurs nets (+354,7 milliards), un accroissement des créances intérieures (+884,7 milliards) entraînant une expansion de la masse monétaire (+12,2%).
 
Dégradation du déficit du compte courant de 61,7 milliards en 2026
 
Pour 2026, la situation des échanges avec le reste du monde se traduirait par une dégradation du déficit du compte courant de 61,7 milliards, passant de 1187,0 milliards (5,5% du Pib) en 2025 à 1248,7 milliards (5,4% du Pib). Cependant, le compte de capital se renforcerait de 21,9 milliards pour s'établir à 316,5 milliards en 2026, comparativement à 2025. Par ailleurs, le solde du compte financier se caractériserait par une hausse des engagements nets de 15,6 milliards pour se situer à 1231,6 milliards. En définitive, l'excédent du solde global de la balance des paiements passerait de 354,7 milliards à 299,4 milliards, entre 2025 et 2026. La situation monétaire serait marquée, en 2026, par une hausse des avoirs extérieurs nets (+299,4 milliards), une progression des créances intérieures (+1456,1 milliards) conduisant à une expansion de la masse monétaire (+15,3%).
 
M. CISS
 
 
 
 
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