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Lâché par son principal sous-traitant et avec près de 60 plaintes sur la tête: la compagnie d'électricité du Sénégal (Ces) dans le noir




 
La Compagnie d’électricité du Sénégal (Ces), promotrice de la centrale à charbon de Sendou, a été amputée depuis cinq mois de son principal sous-traitant. Il s’agit de la société sénégalaise Maor Technologies, qui réclame la rondelette somme de 948.600.000 francs Cfa au principal promoteur de la centrale thermique de Sendou. En effet, celui-ci lui avait fait miroiter la perspective d’un contrat d’Operation and Maintenance (O&P) de 195.300.000 francs Cfa mensuels, pour remplacer l’entreprise française Spie. Un contrat qui n’a pas été respecté.
 
 
La Compagnie d’électricité du Sénégal (Ces), promotrice de la centrale à charbon de Sendou, n’en finit pas de trainer des casseroles. Outre les défaillances notées dans la production de l’électricité dénoncées par la Société nationale d’électricité (Senelec) dont les finances ont été fortement affectées par cette situation, le producteur indépendant d’électricité continue d’être secoué par des problèmes de trésorerie. Au point d’être lâché par son principal sous-traitant, en l’occurrence la société sénégalaise Maor Technologies. D’après «Africa Intelligence» qui donne l’information, Maor Technologies réclame la bagatelle d’au moins 1,7 million de dollars, soit 948.600.000 francs Cfa à l’homme d’affaires Louis Claude Norland Suzor, principal promoteur de la centrale thermique de Sendou (125 MW). En effet, ce dernier avait démarché la société sénégalaise, lui faisant miroiter la perspective d’un contrat d’Operation and Maintenance (O&P) de 350.000 dollars, soit 195.300.000 mensuels, pour remplacer l’entreprise française Spie qui avait fini de plier bagages «avec perte et fracas» à la mi-septembre 2019. Seulement, ce contrat n’a finalement jamais été honoré. La raison est toute simple.
 
 
 
139,5 millions réclamés par Sen’Eau pour rétablir l’approvisionnement
 
 
 
La Compagnie d’électricité du Sénégal croule sous le poids des dettes. Ce, depuis l’arrêt de la centrale, en juillet 2019, à la suite d’une série de problèmes techniques. Des défaillances qui avaient d’ailleurs valu à la Ces une mise en demeure servie par la Senelec. C’est cette situation financière catastrophique dans laquelle était plongée la Compagnie d’électricité du Sénégal qui avait poussé Louis Claude Norland Suzor à faire appel à Maor Technologies pour régler une partie des 250.000 dollars, (139.500.000 francs Cfa) réclamés par la société publique Sen’Eau afin de rétablir l’accès à l’eau. En tout cas, c’est en raison de ces difficultés financières que la société Maor Technologies a quitté la centrale à charbon en mai 2020 et n’a jamais été remplacée depuis son départ. Toutefois, quelques salariés de ladite société ont été débauchés pour rester sur place. Autant de griefs qui battent en brèche la communication de la Ces, la société en charge de l’exploitation de la centrale, qui affirme que l’infrastructure est en parfait état de marche.
 
 
 
La Ces trainée en justice par pas moins de 60 créanciers et les bailleurs du projet
 
 
 
Aussi, la société sénégalaise Maor Technologies, décidée à rentrer dans ses fonds, a intenté une action en justice devant le tribunal de Commerce de Dakar et allonge ainsi la liste déjà longue de 60 créanciers de la centrale. A cette procédure, toujours selon «Africa Intelligence», s’ajoute l’enquête diligentée en janvier 2020 par les principaux bailleurs du projet, en l’occurrence la Banque africaine de développement et la Banque de développement néerlandaise (Fmo). Celle-ci fait suite à des alertes sur de potentielles manipulations financières opérées par Louis Claude Norland Suzor. Ainsi, en dépit de l’arrivée fin août d’un nouvel actionnaire, le fonds d’investissement sud-africain Barak Fund Management, qui a injecté près de 10,6 millions de dollars, 5 milliards 914 millions 800 mille francs Cfa dans la centrale, celle-ci n’est toujours pas raccordée au réseau de la société publique d’électricité sénégalaise Senelec. En attendant, des discussions sont entreprises au sommet de l’Etat sur l’éventualité de transformer le site de Sendou en centrale à gaz.
 
 
 
Et dire que la Ces réclame 47 milliards à la Senelec
 
 
 
Pour rappel, en début août dernier, lors d’une visite guidée dans les installations de la centrale à charbon de Sendou, l’Administrateur général de la Compagnie d’électricité du Sénégal, Hiba Sabbagh, avait fait état d’une ardoise de 47 milliards que la Senelec devait à la Ces, avant de l’inviter à respecter ses engagements. Une dette ou une entreprise de diabolisation ? En tout cas, certains responsables syndicaux de la Senelec étaient montés au créneau pour contester cette créance et révéler plutôt que c’était la Ces qui devait quelque 66 milliards à la Senelec. Cela, suite à des disfonctionnements et des défaillances dans la production d’électricité qui ont négativement impacté la distribution de l’électricité et affecté les finances de la société nationale d’électricité.
 
Moussa CISS
LES ECHOS


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