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CHUTE DE 30% DES COURS DU PÉTROLE: L’État obligé de baisser les prix du carburant et de l’électricité



 
Les cours du pétrole chutaient lourdement en Asie lundi matin de 30% après que l'Arabie Saoudite a décidé de baisser ses prix à la livraison. En cause, l'échec de l'Opep et de ses alliés à se mettre d'accord pour soutenir les cours, tandis que la Russie, 2ème producteur mondial, s'oppose à toute nouvelle réduction de la production. Au Sénégal, l’ex-Premier ministre Abdoul Mbaye a aussitôt interpellé l’État du Sénégal pour une baisse des prix des produits liés à l’or noir.
 
 
 
On le redoutait, c’est finalement arrivé ! L’épidémie de coronavirus qui frappe le monde et particulièrement la Chine, considérée comme l’usine du monde, a fini par affecter l’économie mondiale. Les marchés mondiaux ont dégringolé lundi, alors que les cours du pétrole ont baissé de plus de 30% en Asie, une chute extrêmement sévère liée à l'épidémie du Covid-19. En effet, la planète pétrole a vécu une rupture spectaculaire ce week-end après l'échec surprise des négociations entre l'Opep et son allié russe vendredi. C'est un krach pétrolier sans précédent depuis la première guerre du Golfe, en 1991. Le baril de Brent chutait de plus de 24% lundi à la clôture, retombant à 34,36 dollars, un niveau qu'on n'avait pas vu depuis février 2016.
 
 
Meissa Babaou, économiste : «l’État n’a plus d’excuse pour ne pas procéder à une baisse des prix de l’essence et de l’électricité»
 
 
 
Mais cet effondrement des cours du pétrole, consécutivement à la décision de l'Arabie Saoudite de réduire ses tarifs, pourrait être une bonne nouvelle pour les consommateurs sénégalais. C’est ce qu’explique l’économiste Meïssa Babou. Contacté par «Les Échos», l’enseignant à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a laissé entendre que devant une chute aussi drastique des cours du pétrole, l’État du Sénégal n’a plus d’excuse pour ne pas baisser les prix de l’essence et de l’électricité. «Cette drastique baisse des cours du pétrole avec cette chute du baril de Brent de plus de 24% est une bonne nouvelle pour le Sénégal. En effet, le Sénégal n’étant pas (encore) un pays producteur de pétrole, cette baisse est plus que favorable à l’économie sénégalaise. D’ailleurs, devant une telle situation, l’État du Sénégal n’a plus d’excuse pour ne pas procéder à une baisse des prix de l’essence et de l’électricité», a expliqué l’économiste, joint au téléphone.
Poursuivant, le Pr Babou, qui note que «malgré tout cela doit une décision politique», déplore le fait que l’État du Sénégal, depuis quelques années, refuse de suivre la tendance quand il y a baisse des cours du pétrole au niveau mondial.
En effet, lors des précédentes baisses des cours du pétrole, quand bien des pays à travers le monde s’adaptaient à la nouvelle réalité, l’Etat du Sénégal a préféré faire du surplace. Ce qui ne pousse pas l’optimisme.  Et le plus grave, c’est que la Commission de régulation du secteur de l'électricité au Sénégal (Crse) qui est une autorité indépendante chargée de «la régulation des activités de production, de transport, de distribution et de vente d’énergie électrique sur toute l’étendue du territoire national» semble n’être disposée à se faire entendre que quand c’est pour motiver une hausse.
Mais, cette fois, au regard de l’importance de la baisse (30%), l’État du Sénégal, qui a récemment suscité la colère des Sénégalais en décidant de majorer le prix de l’électricité, ne devrait pas trop avoir le choix.
 
 
 
Abdoul Mbaye : «Au régime de Macky Sall d’organiser la baisse des prix de l’essence et de l’électricité, car les Sénégalais sont fatigués»
 
 
De toutes les façons, les voix commencent à s’élever pour obliger l’Etat du Sénégal à faire répercuter cette chute des cours du pétrole sur les prix des carburants et de l’électricité. Parmi ceux-ci, l’ancien Premier ministre du Sénégal, Abdoul Mbaye. Le banquier à la retraite et président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) a, en effet, directement interpellé le président de la République, Macky Sall.  «Le prix du pétrole est au plus bas. Cela devrait durer. Au régime de Macky Sall de revoir sa copie et d’organiser la baisse des prix de l’essence et de l’électricité, car les Sénégalais sont fatigués», a réagi Abdoul Mbaye à travers un tweet posté hier et largement partagé sur les réseaux sociaux.
L’économie mondiale fait désormais face à une situation peu confortable avec l’épidémie du coronavirus baptisé Covid-19. Une situation de crise qui, selon certains experts, pourrait être pire que celle de la crise bancaire et financière de la fin de l'été 2008. Aussi connue comme la crise de 2008, il s’agit de la seconde phase de la crise financière mondiale de 2007-2008, après la crise des subprimes de l'été 2007 et le temps fort de la crise économique mondiale des années 2007-2012.
Mais s’il en est ainsi, c’est que, comme l’explique le Pr Meïssa Babou, cette crise de 2008 était bancaire et financière, ce qui donnait aux États la possibilité de réagir, notamment avec des subventions. Ce qui est quasi-impossible pour ce qui est de cette crise liée au Covid-19, pour laquelle même les États puissants à l’image de la Chine, de la Corée, de l’Italie… semblent impuissants. Toutefois, le continent africain dont la participation à l’économie mondiale reste moindre, pourrait être très peu concerné.  
 
Sidy Djimby NDAO
 


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