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CHEIKH OUMAR SY, ANCIEN DEPUTE : « Macky Sall a sacrifié son candidat, son bilan et son parti pour sauver ses propres intérêts »




 
 
 
Cheikh Oumar Sy n’a pas porté de gants pour attaquer Macky Sall. Celui qui a soutenu le candidat Amadou Ba estime que le président sortant n’a pas hésité à mettre les bâtons dans les roues du candidat qu’il a lui-même choisi. En effet, explique-t-il, Oumar Sow, responsable politique à l’Apr, a fait des révélations qui ont bien une part de vérité. Dans un entretien accordé au quotidien « Les Échos », COS revient sur leur défaite, les nouvelles perspectives de son candidat et les enjeux majeurs qui attendent le nouveau chef de l’Etat.
 
Vous avez soutenu Amadou Ba durant ces élections à travers votre coalition Avec. Comment avez-vous accueilli la défaite ?
 
Nous avons accueilli la défaite avec beaucoup de philosophie. En élection, il y a forcément un gagnant et des perdants. C’est le jeu de la démocratie et il faut respecter le choix des Sénégalais. Nous avons la certitude que notre candidat pouvait gérer le pays et l’amener vers le développement économique et social. Il a l’expérience et l’expertise. Mais malheureusement, les Sénégalais ont choisi Bassirou Diomaye Diakhar Faye, on l’accepte. C’était un référendum parce que les résultats montrent clairement l’écart ; et à part Amadou Ba, tous les autres candidats ont eu 1%. Pour sa première participation, il a eu 35%, presque 1,6 million avec toutes les difficultés rencontrées comme le fait d’être combattu par son parti. Mais malgré tout, il a su fédérer le reste des Sénégalais autour de lui et ceux qui avaient adhéré à son projet ont vu un homme capable de diriger le pays. Mais les Sénégalais ont fait un choix. Mais ce qui est le plus important, c’est que les Sénégalais aient voté dans le calme, tranquillement
 
Que pensez-vous du nouveau président Bassirou Diomaye Diakhar Faye ?
 
 
 
 
Je lui souhaite plein succès. Il est relativement jeune et c’est la plus haute des fonctions qu’il occupe depuis le début de sa carrière. Aujourd’hui, on espère avec son équipe qu’il pourra diriger le pays et mettre en œuvre leurs projet et solutions. Ils doivent carburer 10 fois plus. Ils n’ont pas 7 ans, ils ont 5 ans. Et en plus, entouré de presque 90% de novices qui n’ont jamais géré l’Etat à des exceptions : Aida Mbodj, Habib Sy… Nous lui souhaitons plein succès. Il y a beaucoup de défis devant lui, énormément d’enjeux liés à l’exploitation du pétrole et du gaz, l’emploi des jeunes, la sante, la sécurité. Nous espérons qu’il pourra faire face à tout cela. Il a légitimé et la légalité. Avec Ousmane Sonko, on voit qu’il essaye de jouer à un duo au sommet de l’Etat. Restons positifs et espérons que les objectifs fixés pourraient être atteints. Être dans l’opposition et soulever des problématiques, critiquer, c’est une chose, arriver au pouvoir et diriger en est une autre.
 
Il a été récemment reçu par le chef de l’Etat. Que pensez-vous de cette rencontre ?
 
C’est tout à fait normal. C’est un président sortant qui reçoit un président entrant. Il faut qu’ils échangent sur certains dossiers, c’est la transmission du pouvoir. Nous pensons que ces échanges ont été assez fructueux et que le président sortant a pu attirer son attention sur tout ce qui est priorité actuellement.
 
Oumar Sow est récemment sorti pour faire des révélations par rapport au SG de l’Apr. Partagez-vous ses opinions ?
 
Une partie de ce qu’il a dit est une vérité pour nous qui avons été dans l’entourage du candidat. On a vu tout ce qui a été déployé contre Amadou Ba et malgré tout, il a eu 35%. C’est le résultat d’un travail de longue haleine qu’il a eu à faire sur le terrain. Il est arrivé deuxième et c’était un référendum plus contre le bilan de Macky Sall, que contre Amadou Ba. Les gens ont rejeté massivement à 56% Macky Sall, les 34% obtenus, c’est un acquis du candidat.
C’est inédit dans l’histoire politique du Sénégal, qu’un candidat combatte ouvertement trois candidats, Karim Mélissa Wade, Khalifa Sall et enfin Ousmane Sonko, les empêchant de participer aux présidentielles. Pour ensuite se réconcilier avec eux, faire des alliances pour par la suite se retourner contre un candidat qu’il a lui-même choisi. Mais on retiendra que le président a sacrifié son candidat, son bilan et son parti pour sauver ses propres intérêts et faire une amnistie qui concerne certains membres de l’opposition. C’est un enseignement d’école.
 
 
Comment se porte Amadou Ba ? Quelles sont aujourd’hui vos perspectives ?
 
Le candidat Amadou Ba se porte très bien. Il a terminé sa mission. Il était candidat, il a eu des résultats honorables pour quelqu’un qui participe pour la première fois, malgré les difficultés. Il est resté zen, un homme d’Etat, il n’a pas voulu se rabaisser à un certain niveau. Et cela n’a fait que l’honorer. Et les Sénégalais ont découvert un homme qui a de la réserve, de la mesure et surtout digne dans sa posture. Toutes les accusations à son égard sont tombées à l’eau. On a cherché à le salir par tous les moyens, mais les Sénégalais ont vu que Amadou Ba est un homme qui est resté noble face à toutes les attaques. Les perspectives sont ouvertes devant lui. Les élections législatives et locales arrivent, il faudra jouer un grand rôle. L’opposition s’est totalement disloquée grâce au Président Macky Sall qui a voulu réduire les politiques.
 
Khadidjatou D. GAYE
 
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