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ARBITRAGE A LA CARTE LORS DE LA FINALE DE LA CAN 2025 : «Nous avons donné des instructions» : la bombe lâchée par le patron des arbitres de la Caf




 
Un mois après la finale explosive remportée par le Sénégal face au Maroc, une révélation fracassante secoue le continent. Au Comex de la Confédération africaine de football, le patron des arbitres, Olivier Safari, aurait admis que des consignes ont été données pour ne pas sanctionner immédiatement les joueurs sénégalais ayant quitté la pelouse. Une confession qui relance le procès de l’arbitrage africain.
 
 
Un mois après la finale électrique de la Can 2025, le dossier est loin d’être refermé. La victoire du Sénégal face au Maroc (1-0, après prolongation) à Rabat continue de faire des vagues. Cette fois, ce ne sont pas seulement les décisions arbitrales du soir du match qui alimentent la controverse, mais des révélations faites au plus haut niveau de la Confédération africaine de football.
Lors du Comité exécutif (Comex) tenu à Dar es Salaam, en Tanzanie, l’arbitrage de cette finale a été au centre de discussions particulièrement tendues. Plusieurs membres auraient demandé des explications et même évoqué la nécessité de réformes profondes. C’est dans ce contexte que le président du comité des arbitres de la Caf, Olivier Safari, aurait tenu des propos explosifs.
Selon des déclarations rapportées par RMC, Olivier Safari aurait reconnu que les joueurs sénégalais qui avaient quitté la pelouse en pleine rencontre auraient dû recevoir un carton jaune dès leur retour sur le terrain. Le règlement est clair : abandonner la surface de jeu pour protester constitue un comportement passible d’avertissement.
Mais, toujours selon ces révélations, des instructions auraient été données aux arbitres pour ne pas appliquer immédiatement cette sanction. L’objectif ? « Préserver le match » et éviter qu’une pluie de cartons n’entraîne une escalade incontrôlable, voire l’arrêt définitif de la finale.
Pour comprendre l’ampleur de la situation, il faut revenir aux faits. À la fin du temps réglementaire, un but sénégalais est refusé pour une faute jugée litigieuse sur Achraf Hakimi. Dans la foulée, l’arbitre accorde un penalty au Maroc. Les Lions crient à l’injustice. La colère monte. Sous l’impulsion du sélectionneur Pape Thiaw, plusieurs joueurs quittent la pelouse pour regagner les vestiaires.
La rencontre est interrompue pendant 16 longues minutes. Les images font le tour du monde. Les tribunes s’échauffent. L’ambiance devient explosive. Finalement, le calme revient, le Sénégal reprend le jeu et finit par s’imposer en prolongation, décrochant sa deuxième étoile continentale.
Dans les jours qui suivent, la Caf frappe fort. La Fédération sénégalaise écope d’une amende de 510.000 euros pour l’ensemble des incidents et comportements jugés antisportifs. Pape Thiaw est suspendu pour cinq matchs et sanctionné financièrement. Iliman Ndiaye et Ismaïla Sarr écopent de deux matchs de suspension chacun. Des débordements tribunes sont également pointés du doigt.
Mais ces nouvelles révélations changent la nature du débat. Il ne s’agit plus seulement de comportements excessifs ou de décisions contestées, mais d’éventuelles consignes internes visant à ne pas appliquer strictement les lois du jeu pendant une finale continentale.
Pour certains observateurs, il s’agirait d’une mesure exceptionnelle dictée par la nécessité d’éviter le chaos. Pour d’autres, c’est une atteinte grave à l’intégrité sportive. Si les règles peuvent être adaptées en fonction du contexte, où placer la limite ?
Le président de la Caf, Patrice Motsepe, se retrouve désormais face à une équation délicate : défendre la gestion de crise de ses arbitres ou ouvrir un chantier de réforme pour restaurer la confiance.
Une chose est certaine : la finale Sénégal–Maroc n’est plus seulement un match historique. Elle est devenue un cas d’école sur la gouvernance, la transparence et la crédibilité de l’arbitrage africain. Et le football continental, déjà sous tension, entre dans une nouvelle zone de turbulences.
 

 
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