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ABDEL KADER NDIAYE, SYNDICALISTE BTP SUR LA RELANCE DU SECTEUR : «Nous n’acceptons pas que nous soyons relégués au second rang dans notre propre pays au profit du privé étranger»



ABDEL KADER NDIAYE, SYNDICALISTE BTP SUR LA RELANCE DU SECTEUR : «Nous n’acceptons pas que nous soyons relégués au second rang dans notre propre pays au profit du privé étranger»

 
 
 
 
 
Pour relancer le secteur des BTP, le syndicaliste des entreprises du bâtiment, Abdel Kader Ndiaye, préconise un programme d’investissement viable avec des ressources longues. Seulement, il fait remarquer que les partenariats public privé doivent être en faveur des entreprises locales. Ce qui lui fait dire que le privé national n'acceptera plus d’être relégué au second rang au profit du privé étranger. Il s’est aussi félicité des 500 milliards annoncés pour apurer la dette du secteur.
 
 
 
 
 
Dans la Loi de finances rectificative (Lfr) 2025, le gouvernement a inscrit un montant de 500,9 milliards destiné à l’apurement des arriérés dans les secteurs du Bâtiment et des Travaux publics (BTP), de l'énergie, etc. Une nouvelle bien accueillie dans le secteur asphyxié depuis par la dette interne et l’arrêt des travaux. Pour le syndicaliste des entreprises du bâtiment, Abdel Kader Ndiaye, la résilience des acteurs des entreprises du bâtiment a atteint ses limites objectives à cause de cette dette intérieure qui a mis le secteur pratiquement à terre en plus de causer des dégâts énormes au niveau de l’économie. Cette dette, en plus de plomber les entreprises a aussi plombé le secteur bancaire, car à force de traîner les paiements, indique-t-il, le système revolving bancaire n’a pu être enclenché. Ce qui lui fait dire que cette décision ne peut être qu’une bonne nouvelle pour le secteur des BTP. Cependant, il fait remarquer que cet engagement ne doit pas se résumer à un simple effet d’annonce, d’autant plus que l’apurement de ces créances fait partie des engagements de l’Etat dans le pacte de stabilité sociale. Même si le syndicaliste ne peut fixer le montant exact de la dette intérieure, tant cette dette s’est accumulée au fil des mois, il révèle néanmoins que les 500 milliards constituent une bouffée d’oxygène aussi bien pour les entreprises du secteur que pour l’économie. Pour sa part, le président du Syndicat professionnel des entrepreneurs du bâtiment et des Travaux publics du Sénégal (Spentps), Oumar Ndir, estime qu’il n’a aucun détail sur la répartition des fonds alloués au remboursement de la dette intérieure pour se prononcer sur les 500 milliards destinés à apurer la dette des BTP.
 
Le peu de projets annoncés sont sous le contrôle des entreprises étrangères
 
Pour relancer le secteur des BTP au-delà du paiement des arriérés, Abdel Kader Ndiaye préconise la mise en œuvre d’un programme d’investissement viable. «Le dernier rapport trimestriel d’exécution budgétaire révèle que le financement extérieur est très faible. Cela veut dire que nous n’avons pas de ressources longues pour financer nos investissements. Et, les ressources mobilisées sur le marché régional ne peuvent pas financer les investissements. Le Sénégal a besoin de ressources longues avec des taux acceptables et on ne peut les avoir que dans le financement extérieur. Pour relancer l’économie, il faut relancer les grands travaux. Certains secteurs n’ont comme client que l’Etat, car il n’y a que l’Etat qui commande des travaux d’aéroports, des routes, etc. Et, si ces entreprises ne bénéficient pas de ces marchés, elles ne peuvent pas fonctionner, alors qu’elles ont injecté des montants faramineux pour l’acquisition d’engins», explique le syndicaliste qui invite le Gouvernement à se réajuster par rapport aux partenariats public privé qui, déplore-t-il, ne sont pas en faveur des entreprises locales. «Le peu de projets qu’on annonce sont sous le contrôle des entreprises étrangères. C’est pratiquement ce qui a mis par terre le secteur privé national», regrette M. Ndiaye.
 
Le programme des logements sociaux devait être une compétence nationale exclusive 
 
Poursuivant, le patron du Snbtp brandit l’exemple du programme des logements sociaux qui, à l’en croire, devait être une compétence nationale exclusive. Malheureusement, il se désole de constater que ce n’est pas le cas avec le privé extérieur qui profite de ces marchés sans même associer le privé national. «Il faut qu’on arrête cette façon de faire. Si on annonce des promesses électorales pour valoriser la souveraineté et le patriotisme économiques, on ne peut pas le faire de cette façon», précise le syndicaliste qui s’insurge contre cette démarche partagée par tout le privé national. A l’en croire, de tels actes politiques constituent des germes qui vont entraîner des difficultés entre le secteur privé et le gouvernement.
 
Nous ne prônons pas l’autarcie, mais …
 
Nous ne pouvons plus accepter, dit-il, ces faveurs accordées aux entreprises étrangères dans le code des investissements concernant les grands projets de l’Etat. Il n’a pas manqué de dénoncer cette tentative de discréditer le savoir-faire des entreprises dans le bâtiment. Une aberration, dit-il, d’autant plus qu’il rappelle que c’est le BTP sénégalais qui a construit toute la sous-région notamment la Guinée, le Burkina, le Mali, etc. «Nous ne prônons pas l’autarcie, nous ne voulons pas écarter le secteur privé étranger, ce sont nos partenaires naturels ; mais nous n’acceptons pas que nous soyons relégués au second rang dans notre propre pays au profit du privé étranger. L’économie doit être pilotée par le privé national», tranche le syndicaliste.
 
M. CISS
 
 
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