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QUESTIONS D’ACTUALITE AU GOUVERNEMENT : La gestion de la dette et l’impact du Plan de redressement économique et social (Pres) au menu



QUESTIONS D’ACTUALITE AU GOUVERNEMENT : La gestion de la dette et l’impact du Plan de redressement économique et social (Pres) au menu

 
Les premières questions de cette exercice avec le gouvernement ont porté sur la dette et l’état d’avancement des discussions avec le Fmi. Cheikh Diba, ministre des Finances, s’est voulu très rassurant,  affirmant que les négociations évoluent dans le bon sens, pendant que Abdourahmane Sarr sermonnait ceux qui polémiquent encore sur l’existence ou non de cette dette. Le Premier ministre est lui largement revenu sur les impacts du Pres sur l’économie sénégalaise.
 
Les députés qui recevaient hier le Premier ministre et les membres de son gouvernement ont affiché leur intérêt par rapport à la gestion de la «faramineuse» dette avec le Fmi. Abdou Kadir Sonko demande ainsi si le gouvernement et le Fmi ont réussi à s’entendre par rapport au niveau de la dette et pourquoi le gouvernement privilégie la gestion active de la dette, en lieu et place d’une restructuration comme proposé par les experts. Safiatou Sow abonde dans le même sens et Mame Diarra Bèye, quant à elle, demande  au Premier ministre de faire un point sur l’état d’avancement du Plan de redressement économique et social ainsi que les attentes économiques et budgétaires du plan.
 
Cheikh Diba: «les discussions avec le FMI se passent très bien»
 
C’est le ministre des Finances qui rassure en premier les parlementaires. «Les discussions avec le Fmi se passent très bien, contrairement à ce que peuvent penser certains», déclare Cheikh Diba. Poursuivant, Cheikh Diba assure que le 3 octobre 2025, au cours d’un Conseil d’administration informel du Fmi, qui s’est tenu sous la présidence de la Directrice générale, le Fmi a implicitement accordé une dérogation. C’est-à-dire il ne va pas demander le remboursement de la dette contractée. Selon lui, dans l’analyse de la viabilité de la dette, il y a des  critère de solvabilité et des critères de liquidité. Par rapport aux critères de solvabilité, le Sénégal n’a aucun problème. C’est au niveau des critères de liquidité que le Fmi bloque, pensant que le Sénégal ne peut pas assurer ses besoins de financement annuel pour le montant de 6000 milliards sur l’horizon de la viabilité de la dette. « Nous, nous estimons que c’est possible. En 2025, le besoin était de 5700 milliards et nous déroulons le plan de financement de la façon la plus sereine. Malheureusement, le Sénégal a été souvent dégradé par les agences de notation. Mais nous avons présenté au Fmi une stratégie active de gestion de la dette qui consiste à proposer un refinancement, des conditions meilleures, une maturité plus longue en dégageant des espaces budgétaires», renseigne le ministre des Finances, qui assure qu’ils ont déjà commencé avec la dette bancaire locale en 2025 : «nous avons pu traiter 585 milliards adossés aux trois appels publics à l’épargne (Ape). Nous allons vers un quatrième Ape qui nous permettra de dégager une marge budgétaire de plus de 500 milliards, rien que pour 2025».
Le ministre de l’Economie, Abdourahmane Sarr, lui, estime que la polémique sur la dette cachée n’a pas lieu d’être. «Ceux qui ont contracté cette dette savent pertinemment qu’elle existe, parce que l’Etat payait déjà la dette même s’il ne l’a pas déclarée officiellement au Fmi. Les 119% concernent exclusivement la dette de l’Etat central ; si on devait y ajouter celle des entreprises publiques et les garanties, cela avoisinerait les 130%. Il faut que cette polémique cesse, le Premier ministre a entièrement raison sur ce sujet », lance M. Sarr.
 
Ousmane Sonko : «il y a des comptes vers lesquels beaucoup d’argent de cette dette a transité sans transparence»
 
A leur suite, le Premier ministre s’est encore une fois prononcé sur la dette. «Il y a des comptes vers lesquels beaucoup d’argent de cette dette a transité sans transparence. Pour l’un d’entre eux, c’est plus de 1300 milliards entre 2019 et 2024, sans aucune surveillance. Le Plan de redressement économique et social est donc une réponse à cette situation. Que ceux qui le critiquent nous proposent une autre solution à la place», clashe le Premier ministre, qui assure que son dernier voyage avec le ministre des Finances entre aussi dans le même domaine de recherche de solutions. Pour lui, il faut que le Sénégal arrive à financer certains secteurs clés de son développement. «Les 790 milliards obtenus cette année pour le Plan de redressement va financer le réseau gazier pour 50 milliards, 66 milliards pour sauver Air Sénégal, 50 milliards pour la Sonacos, 50 milliards pour le second port de Ziguinchor , le Grand transfert d’eau pour 50 milliards, Agropole du Sud 50 milliards et celui du centre pour 60 milliards. La plus grande part des financements de l’État vient des contribuables intérieurs», dit-il. «A côté de ces taxes, il y a la réduction du train de vie de l’Etat. Rien que l’arbitrage budgétaire de cette année, nous avons pu avoir plus de 280 milliards d’économies budgétaires, avec la réduction des frais pour les séminaires, les voyages à l’étranger», explique Ousmane Sonko.
 
 
Nd. Kh. D. F
 
 


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