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Me Mamadou Seck, bâtonnier de l’Ordre des avocats : «Notre justice a su résister à l’émotion, à la démagogie de la contrainte, de la peur de dire la vérité…»




 
 
 
 
 
Dans son discours aux allures de plaidoirie, le bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Mamadou Seck, a déploré les attaques perpétrées contre l’institution judiciaire, parfois même par ceux chargés de la faire respecter. Cependant, il se console de constater en dépit de cette remise en cause, un recours accru à la justice par ces derniers. Non sans inviter les acteurs à accepter la critique, étant donné, dit-il, qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite.
 
 
 
 
 
L’audience solennelle de la Rentrée des Cours et Tribunaux a été une occasion pour le bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Mamadou Seck, de revenir sur les critiques essuyées par l’institution judiciaire. «L’année 2023 a été une année au cours de laquelle il a fallu à l’institution judiciaire, pour tenir debout, énormément de résistance à la critique, à l’outrance des attaques quotidiennes, aux allégations relatives à son prétendu laxisme, en somme à la remise en cause de la légitimité de son action. Par moments, les coups étaient portés par certains, parmi ceux-là même qui sont chargés de participer à la faire respecter. Mais n’en déplaise aux fâcheux, et en attendant des jours meilleurs, l’institution judiciaire a tenu et n’a été ni un dégât collatéral, ni une variable d’ajustement de la vie politique tumultueuse et du contexte social compliqué de notre pays. Car les vrais acteurs de la justice restent et resteront toujours convaincus que la justice ne peut jamais être en souffrance. Même si, pour eux, le coût de la justice, c’est de recevoir, par moments, des coups», explique l’avocat. Il en veut pour preuve le recours accru à la justice de ceux qui remettent en cause la légitimité de son action. «Notre justice a su résister à l’émotion suscitée par le fait divers, à la démagogie de la contrainte, de la peur de dire la vérité, de la partialité, par une pédagogie du sens de l’équilibre entre les intérêts en présence», ajoute le bâtonnier.
 
Eviter la justice à géométrie variable, l’enquête non conduite à charge et à décharge…
 
Le bâtonnier en déduit qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite. «Nous devons accepter la critique et, s’il y a lieu, décider de nous faire un procès à nous-mêmes à l’instar de ce que nous faisons pour les autres. Ne nous laissons pas gagner par l’intolérance de la critique et par l’obsession de l’offense. Pour répondre aux critiques et notamment à celles qui donnent à penser qu’il y a une crise de la justice, il ne faut pas que la problématique soit celle d’une défaillance de notre volonté, ni celle d’une détermination par le conformisme de groupe», déclare le bâtonnier. Il faut, dit-il, «une énergie fédératrice de tous les acteurs, lesquels auront, au préalable, abreuvé leur esprit et leurs comportements à la source des principes essentiels et règles déontologiques qui nous caractérisent, pour éviter :la justice à géométrie variable ; l’insuffisance des charges et l’irrégularité procédurale ; l’enquête non conduite à charge et à décharge qui mène souvent, et à tort, à considérer le procès sous le prisme de l’intérêt d’un commanditaire, etc. Ce qui lui fait dire que l’institution judiciaire n’est pas un écosystème, mais le pilier d’un système social et d’un ordre républicain et démocratique. «Et en cela, elle doit répondre, au-delà de son organisation structurelle légale, à la volonté de coordination ponctuelle ou conjoncturelle de ceux qui ont la responsabilité d’insuffler une dynamique de cohérence et d’efficience à la bonne qualité de la justice (…). Plus décisivement, seules l’éthique, la déontologie et la conscience de l’humilité et du courage, peuvent justifier la délégation de souveraineté, qui est la nôtre, pour veiller à la bonne application de la loi et à la protection de l’intérêt général», tranche l’avocat.
 
Les dotations de 2021 à 2023 pas encore reçues 
 
En outre, le bâtonnier n’a pas manqué d’exposer les doléances du barreau qui, rappelle-t-il, est un acteur majeur du service public de la justice. Une institution qui, dit-il, n’est pas toujours mise dans les conditions d’exercer pleinement sa mission au service de la société et d’une justice de qualité. «Monsieur le Président, nous disposons d’une dotation annuelle à l’assistance judiciaire que vous avez bien voulu porter à la somme de 600 millions francs Cfa en 2020. Mais les règlements ne sont pas réguliers. Nous n’avons pas encore reçu les dotations relatives aux années 2021, 2022, et 2023. Nous sommes confrontés, aussi, aux exigences des nouvelles règles communautaires qui nous imposent la mise en place d’une Ecole d’avocats pour la préparation à l’examen du Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (Capa), la formation initiale et la formation continue», déclare Me Seck qui s’est réjoui de la mise à disposition d’un terrain d’un hectare à Diamniadio et une aide financière de 500 millions francs Cfa qui, dit-il, représente le quart du budget de financement.
 
 
M. CISS
 
 
 
 
 
 
 
 
 
DOLEANCES DU BATONNIER
Macky s’engage à apurer les arriérés et annonce une nouvelle subvention pour l’Ecole des avocats
 
 
 
La requête du bâtonnier n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd, puisque le chef de l’Etat s’est engagé à donner ces dotations. «Je voudrais rassurer le bâtonnier pour lui dire que toutes les mesures seront prises pour apurer les arriérés, mais également, il y aura une deuxième subvention pour la construction de l’Ecole des avocats», annonce le Président Sall au terme de son discours.
 
 
M.C
 
 
admin


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