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DIMINUTION DE LA TAXE CEL-VA, RÉACTIVATION DU DOSSIER NDIAGA DIOUF : Barthélemy Dias tire à boulets rouges sur Macky Sall et son régime




 
Absent du territoire depuis quelques moments, Barthélemy Dias, qui est rentré avant-hier, a pris la parole pour dénoncer deux faits : la diminution considérable de la taxe Contribution économique locale de la valeur ajoutée (Cel-Va) pour la ville de Dakar, mais aussi les délais suspects concernant l’examen de son affaire par la Cour suprême. Le maire de Dakar accuse en effet l'Etat de lui faire la guerre en sacrifiant la ville. Et d’un autre côté, il soupçonne le régime de vouloir saboter le parrainage des députés de Khalifa Sall par la réactivation de son dossier.
 
La ville de Dakar va au-devant de problèmes de trésorerie, si l’on en croit son maire, Barthélemy Dias, qui désigne l’Etat comme unique et seul responsable.  Si l’on en croit Dias Fils, la Contribution économique locale sur la valeur ajoutée (Cel-Va) pour la mairie de la ville a été considérablement revue en baisse par l’Etat pour l’année 2023. «Après avoir déshabillé Dakar d’énormément d’infrastructures, l’Etat a décidé de le dépouiller», a-t-il déclaré d’emblée, hier, lors de son face à face avec la presse. Barth d’expliquer : «grande fut ma surprise de voir que pour l’année 2023, l’Etat du Sénégal a décidé de dépouiller la ville de Dakar à travers une taxe qu’on appelle la Cel-Va. En 2022, la ville a reçu la somme de 3 milliards et quelques. Et pour cette année, l’Etat a décidé de nous octroyer 55 millions, alors que 95% de ladite taxe est recouvrée dans la ville de Dakar, par les agents de la mairie de Dakar».
 
 
«La Cel-Va passe de 3 milliard à 44 millions… ça devient du sabotage»
 
Revenant sur le montant de cette taxe de 2019 à maintenant, Barthélemy Dias arrive à la conclusion selon laquelle l’Etat cherche clairement à déstabiliser sa politique. «Si l’Etat du Sénégal ne se ressaisit pas, la ville de Dakar va avoir des difficultés pour honorer certains de ses engagements. Les bourses, si elles ne sont pas supprimées, seront revues à la baisse considérablement», assure Barth qui avertit les étudiants bénéficiaires de ces bourses, mais aussi les populations de Dakar qui seront impactées par ces nouvelles mesures sur la politique sociale de Dakar. «Je suis désolé de vous dire que vous êtes au milieu d’une guerre politique. La politique sociale concernant les prises en charge médicales, les secours pour les fêtes religieuses seront aussi impactés». Poursuivant, le maire de Dakar avertit : «je ne prendrai pas ces 55 millions parce que je ne mendie pas, c’est un droit que nous revendiquons».
Barthélemy Dias interpelle directement le chef de l’Etat pour lui dire que la ville de Dakar n’a jamais été un moyen pour financer une campagne électorale, «elle n’est pas une propriété pour le maire que je suis ou la coalition à laquelle j’appartiens. Et devoir priver le peuple de Dakar de bourses, de soins médicaux et d’évacuation sanitaire, juste pour combattre une ville et son maire, je trouve cela déplorable», fulmine-t-il tout en précisant qu’il n’est pas question pour lui de s’adresser à des fonctionnaires, parce que ce n’est pas de leur fait. Selon Dias fils, on ne peut pas vouloir construire ce pays en voulant détruire Dakar ou la déshabiller. Barthélemy Dias de saisir l’occasion pour rassurer sur un point : «notre volonté de construire et de réaménager Dakar reste intacte. Tous les engagements pris dans ce sens seront honorés».
 
«Priver le peuple de Dakar de bourses et de soins médicaux juste pour combattre son maire, c’est déplorable»
 
A ceux qui s’attèlent à lui mettre les bâtons dans les roues, le maire de la ville de Dakar leur fait comprendre qu’ils ne peuvent pas remettre en cause sa volonté de vouloir construire Dakar. «Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle ; donc je ne vois pas pourquoi je devrais être victime de cette injustice», dénonce Barthélemy Dias qui annonce par la même occasion une présentation à mi-parcours de son bilan le 17 février 2024.
 
 
«Avec la réactivation de ce dossier, c’est la candidature de Khalifa Sall qui est visée»
 
Evoquant ensuite l’affaire Ndiaga Diouf, le maire de Dakar a d’abord tenu à faire une précision. «C’est moi qui ai saisi la Cour suprême. Alors, je ne vois pas l’intérêt de passionner ce dossier. Le 22 décembre, je ne serai pas à la Cour suprême et je demande aux militants et sympathisants de Taxawu Sénégal de ne pas y aller, encore moins de venir chez moi. Je vais vaquer à mes occupations», soutient-il. Poursuivant ses explications, Barth rappelle : «j’ai été victime d’une agression dans une institution de l’Etat il y a de cela une dizaine d’années. Le régime actuel a eu 12 ans pour vider ce dossier, mais comme par enchantement, à la veille de chaque élection, le dossier est réactivé», fait-il remarquer.
 
«Si je n’obtiens pas gain de cause à la Cour suprême, ils sont libres de faire tout ce qu’ils veulent»
 
Barthélemy Dias de balancer : «j’aurais pu m’arrêter en première instance, mais me demander de donner à la famille d’un nervi qui a été engagé pour 15.000 francs Cfa, une somme d’argent qui peut servir à n’importe quel citoyen de s’acheter une maison, je refuse catégoriquement». Dias fils avertit ainsi le régime. «Si je n’obtiens pas gain de cause à la Cour suprême, ils sont libres de faire tout ce qu’ils veulent. Je ne signerai jamais un chèque au profit de cette famille. Si je cède, cela voudra dire qu’un nervi peut s’attaquer à n’importe qui et l’attaquer ensuite en justice. Et si quelqu’un s’amuse encore à refaire la même chose, j’aurai encore la même conduite», prévient l’ancien maire de Mermoz Sacré-Cœur.
A tout ceux qui s’attendent à ce qu’il perde son fauteuil de maire, Barthélemy Dias demande de déchanter. «Même si je suis condamné, je garde mon poste de maire de Dakar. Je ne bougerai pas de la mairie de Dakar», indique-t-il.
 
«Si je perds mon poste de député, ma signature n’aura plus aucune valeur pour Khalifa…»
 
Il reconnaît par contre que c’est son poste de député qui est menacé. «Concernant le poste de député à l’Assemblée nationale, bien que je ne sous-estime aucun poste, mais j’estime qu’à ce stade, j’ai dépassé le poste de député simple», souligne Barth, qui dit dénoncer une volonté de vouloir remettre en cause le parrainage parlementaire du candidat Khalifa Sall. Pour lui, par ce procédé, le régime cherche à amoindrir les chances de Khalifa de passer par le parrainage des députés. «Nous sommes 14 députés dans Taxawu, certes, mais si jamais je perds mon poste, ma signature n’aura plus aucune valeur pour Khalifa. Il nous restera net les 13 signatures, ce qui n’est pas du tout prudent. L’expérience politique que nous avons nous impose d’être prudents dans ce genre de situation», soutient M. Dias, qui affirme que son suppléant ne pourra pas être installé à temps, si l’on calcule les délais établis par le Conseil constitutionnel pour le dépôt, la vérification et la validation des candidatures.
Pour conclure, Barthélemy Dias fait un clin d’œil à Aïssata Tall Sall. «Elle a été mon avocate en première instance et aujourd’hui, elle est ministre de la Justice. Me Aïssata Tall Sall, qui est d’abord une mère, m’a toujours défendu avec bec et ongles avec le franc symbolique».
Ndèye Khady DIOUF
 
 
 
 
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