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CONSEIL NATIONAL DE L'ENTREPRENARIAT : L’individualisme, la mutualisation des forces et l’ouverture de capitale des entreprises au menu




 
 
 
Le présidant du Conseil national de l’entreprenariat a plaidé pour la mutualisation des forces des entrepreneurs pour un secteur privé fort. A l’en croire, les réussites individuelles sont un échec collectif. Poursuivant, il a décrié l'individualisme dans le secteur privé et invité les entreprises à avoir la culture de l’ouverture de leur capital. Pour sa part, le ministre du Commerce a invité les entrepreneurs à être des créateurs de richesses, des inventeurs d’opportunités et explorer d’autres créneaux. 
 
 
 
Le ministre du Commerce et des Pme, Abdou Karim Fofana a présidé le Conseil national de l'entreprenariat en l’absence du Premier ministre, Amadou Ba. « Il s'agit de question d’emplois et d’entreprenariat dans un pays ou 75% de la population a moins de 35 ans et une bonne part de cette jeunesse est en demande d’emplois. Face à ces enjeux, le chef de l'Etat a impulsé des initiatives majeures visant à appuyer le développement du secteur privé, notamment le dispositif d’appui à la création d’entreprises, à la formalisation et à un meilleur accès des Pme et Tpe aux crédits et aux financements. C’est sous ce rapport que le chef de l’Etat a créé la Der », a d’emblée précisé le ministre du Commerce. Poursuivant et face aux nouveaux enjeux, il révèle que le Sénégal a besoin d'inventeurs d'opportunités, de créateurs de richesses et d'entrepreneurs capables de saisir les opportunités et de transformer les risques en solutions. Aussi a-t-il invité les entrepreneurs à explorer d’autres créneaux comme l’oignon avec des magasins de stockage. A l’en croire, le Sénégal produit la même quantité d’oignon que le Maroc (400 mille tonnes) qui est plus peuplé, mais le problème réside dans la conservation. Il déplore aussi l’absence d’entrepreneurs dans le secteur du Sénégal. Le Nigeria, dit-il, importe 1000 milliards en sel et ses principaux fournisseurs sont le Brésil et l’Inde alors que le Sénégal est un grand producteur de sel. Cependant pour la commande publique d’un montant de 2400 milliards, les 60% sont exécutés par nos entrepreneurs ainsi que d’autres au niveau communautaire.
 
Mutualisation des forces
 
Pour sa part, le président du Conseil national de l’entreprenariat (Cne), Mouhamed El Bachir Niang estime que c’est l’Etat qui doit créer des champions nationaux à l’image du Nigeria avec Dangote. A l’en croire, 95% des membres du Cne n’ont jamais travaillé avec l’Etat, mais il faut que l’Etat soit un Etat entrepreneur. Poursuivant, il révèle que le Cne est constitué d’industriels, d’avocats, de médecins, des acteurs de l’industrie de la mode, de l’intelligence artificielle, de la Fintech, etc. « C’est la nouvelle génération de l’entreprenariat. Dans notre diversité, notre expérience, nous pouvons impacter et construire notre Sénégal de demain. Un Sénégal déterminé, ambitieux, prospère, qui n’oublie personne. Pour concrétiser le Sénégal de demain, avant de demander un quelconque soutien, un appui technique ou financier, une subvention auprès des partenaires financiers, nous devons nous astreindre à des qualités de service irréprochables, nous devons être compétitifs », précise le patron du Cne qui plaidé pour la mutualisation des forces. « C’est bien de réussir individuellement. Si chacun réussit de son côté, ce sera un échec collectif. C’est dans la mutualisation de nos forces, tous ensemble, que nous allons marcher et aller vers les partenaires financiers et les banques », explique El Bachir Niang. Il annonce aussi la mise en place de consortiums des entreprises de bâtiments, d’assainissement, etc. Sans consortium, dit-il, on ne peut aller nulle part. En outre, il a aussi incité les entreprises à la formalisation et à l’ouverture de leur capital. « Il faut qu’on ait cette culture d’ouvrir nos capitales. Il faut oser ouvrir son capital pour aller chercher des financements », tranche le président du Cne. A cet effet, il a fait des propositions au gouvernement du Sénégal, notamment avec la croissance qui va passer à 10,6%, soit 1350 milliards francs Cfa en 2024 ; en plus de l'argent de la commande publique qui est passée de 800 milliards en 2012 à 2300 milliards en 2023. En effet, si l’Etat, dans sa politique d’encourager l’emploi, injecte 240 milliards, ce montant va faire travailler 5000 entreprises et ces entreprises vont faire travailler 150.000 jeunes. Avec cette proposition, il encourage la théorie économique du ruissellement.
 
Pas de secteur privé au Sénégal mais des individualités
 
Lors du panel sur le thème « Le Sénégal de demain, croissance des Pme et soutien de l'Etat », Moustapha Sow de Sf Capital a aussi décrié l’individualisme des entrepreneurs. « Nous n’avons pas de secteur privé au Sénégal, mais des individualités », regrette Moustapha Sow.  C’est la configuration des entreprises qui ne permet pas d’avoir un secteur privé fort. Il s’agit dit-il, du caractère familial des entreprises héritées de père en fils qui refusent de s’allier à d’autres qui font pourtant la même chose. Or, c’est en étant ensemble qu’on peut construire un écosystème fort. Les entreprises Sénégalaises ne veulent pas travailler ensemble et les banques les considèrent comme des concurrents. Le secteur privé ne doit pas se comporter comme le politique qui crée son parti parce qu’il ne se retrouve plus dans un parti », fait remarquer Moustapha Sow qui révèle aussi que le financement ne doit pas servir de capital, mais doit augmenter le capital de l’entreprise. 
 
M. CISS
 
 
 
 
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