Le Sunugaal a encore rendez-vous avec l’Histoire. Si ce n’est ni une première ni une dernière, c’est bien depuis 2000 que ces rendez-vous, qui remontent à 1848, ont commencé à réellement marquer le cours du jeu politique, par une expression libre des suffrages. Les deux alternances qui se sont succédé depuis lors consacrent une respiration démocratique saluée de par le vaste monde. Cette tradition dont sont si fiers les Sunugaaliens et pour laquelle ils sont prêts à donner leur vie subit ces dernières années un encadrement restrictif dont l’objet déclaré est diversement apprécié. Les processus électoraux sont devenus un parcours du combattant. Et in fine, des pans de la classe politique sont écartés. Il en est ainsi de ces législatives de demain. Une bipolarisation s’y affirme avec en filigrane une possibilité de cohabitation qui, si elle se réalise, conduirait à une situation inédite grosse de dangers de blocages. En attendant, c’est la participation qui sera le gros challenge, d’autant que l’hivernage pourrait être handicapant, par les pluies annoncées par la météo, mais aussi les travaux champêtres. Quoi qu’il en soit, au bout, il y aura un seul gagnant : Sunugaal. Alea jacta est !
Waa Ji
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