La hiérarchie a été respectée même si les Equato-Guinéens ont fait illusion en première période. Les Lions ont bien tenu leur rang passant haut la main l’écueil du Nzalang nacional tout en effaçant des mémoires cette amère défaite de Bata en 2012. Le Sénégal retrouve ainsi en demie le Burkina Faso, ce qui augure d’une âpre opposition entre deux équipes qui se sont plus quittées dos à dos que sur la victoire de l’une ou l’autre. En effet, sur 12 rencontres répertoriées depuis 1982, les Lions ont enregistré 3 victoires contre 2 défaites et le reste des matchs (7) s’est soldé par des nuls. La dernière victoire du Burkina (1-0) date de 2006, à Ouagadougou, pour les éliminatoires de la Can 2008 ; celle très large du Sénégal (5-1) date de 2007 à Dakar, en retour de ces mêmes éliminatoires Can 2008.
Et dans cette demi-finale qui se profile entre Lions et Etalons, ce sera quitte ou double, puisqu’il n’y aura pas place pour un nouveau match nul. Attendons donc de voir. Pour le moment, il faut saluer dans ce quart remporté par les Lions, devant le Nzalang, le coaching gagnant de Aliou Cissé qui, avec les rentrées de Cheikhou Kouyaté et de Ismaïla Sarr, a permis à son équipe de faire la différence et de remporter le gain de la partie. Cela permet de dire que même s’il ne fait pas l’unanimité dans ses choix tactiques et celui des hommes, le sélectionneur du Sénégal mène bien sa barque sans bruit et gère la compétition dans une progression soutenue.
Il est vrai que dans ce quart de finale, d’aucuns ont critiqué la reconduction d’un Boulaye Dia et le maintien sur le banc d’un Bamba Dieng. Le premier recherche une confiance qui tarde, alors que le second avait besoin de confirmer sa prestation XXL des huitièmes où il avait été désigné homme du match face au Cap-Vert. Mais n’épiloguons pas trop, car le résultat est là, probant. L’autre demi-finale opposera le pays organisateur, le Cameroun, avec le meilleur buteur de la compète Vincent Aboubacar qui a scoré à chaque match, à l’Egypte porté à bout de bras par Mohamed Salah, supposé meilleur joueur au monde du moment et capable de dénouer un match sur un coup d’accélérateur. Pour dire que la Can Cameroun 2021 regroupe dans son dernier carré quatre équipes qui en veulent et il sera difficile de pronostiquer celles qui iront en finale, a fortiori le vainqueur de la compétition au soir du 6 février prochain. En tout cas, le Sénégal gère bien son effectif et garde au frais des cartouches qui ne demandent qu’à exploser.
Mansour KANE
Et dans cette demi-finale qui se profile entre Lions et Etalons, ce sera quitte ou double, puisqu’il n’y aura pas place pour un nouveau match nul. Attendons donc de voir. Pour le moment, il faut saluer dans ce quart remporté par les Lions, devant le Nzalang, le coaching gagnant de Aliou Cissé qui, avec les rentrées de Cheikhou Kouyaté et de Ismaïla Sarr, a permis à son équipe de faire la différence et de remporter le gain de la partie. Cela permet de dire que même s’il ne fait pas l’unanimité dans ses choix tactiques et celui des hommes, le sélectionneur du Sénégal mène bien sa barque sans bruit et gère la compétition dans une progression soutenue.
Il est vrai que dans ce quart de finale, d’aucuns ont critiqué la reconduction d’un Boulaye Dia et le maintien sur le banc d’un Bamba Dieng. Le premier recherche une confiance qui tarde, alors que le second avait besoin de confirmer sa prestation XXL des huitièmes où il avait été désigné homme du match face au Cap-Vert. Mais n’épiloguons pas trop, car le résultat est là, probant. L’autre demi-finale opposera le pays organisateur, le Cameroun, avec le meilleur buteur de la compète Vincent Aboubacar qui a scoré à chaque match, à l’Egypte porté à bout de bras par Mohamed Salah, supposé meilleur joueur au monde du moment et capable de dénouer un match sur un coup d’accélérateur. Pour dire que la Can Cameroun 2021 regroupe dans son dernier carré quatre équipes qui en veulent et il sera difficile de pronostiquer celles qui iront en finale, a fortiori le vainqueur de la compétition au soir du 6 février prochain. En tout cas, le Sénégal gère bien son effectif et garde au frais des cartouches qui ne demandent qu’à exploser.
Mansour KANE












