LAT DIOP CHARGE ENCORE LE LEADER DE PASTEF : «Ce qui se profile à l’horizon, c’est une déchirure sociale et Ousmane Sonko est le principal promoteur»



 
 
Il n’avait pas pris la parole depuis. Mais hier, après la déclaration du président de la République depuis Cambérène, Lat Diop a fait une sortie. Dans les colonnes de «Les Echos», il dit haut ce qu’il pense de la situation politique actuelle faite de menaces et autres déclarations d’Ousmane Sonko. Il parle également du Conseil supérieur de la magistrature, de la 3e candidature de Macky Sall.
 
 
 
Les Echos : Le président de la République, évoquant hier la situation politique du pays à Cambérène a dit que l’Etat ne faillira pas à ses responsabilités. Comment appréciez-vous ce discours ?
 
 
 
Lat Diop : Il n’a fait que remettre les choses à l’endroit et conforter les Sénégalais et les protéger dans leurs croyances, dans leur pratique de la religion. Les familles maraboutiques, les confréries religieuses au Sénégal ont toujours constitué un ciment dans la paix sociale et la cohésion nationale. Et en concordance avec les préceptes de l’islam. Donc il n’y a aucune raison que, pour des raisons politiques, cela soit remis en cause aujourd’hui. Je pense que le président de la République est dans son rôle. Les Sénégalais aussi, je pense, dans leur écrasante majorité, sauf ceux qui se réclament du salafisme sans l’assumer, sous la toge immaculée des hommes politiques, peuvent ne pas se reconnaître dans ce discours.
 
 
 
Par rapport aux attaques contre les guides religieux, certains pensent que le Président devrait aller plus loin…
 
Ce qui incombe à l’Etat aujourd’hui, c’est de préserver les libertés individuelles, de permettre à tout un chacun de pratiquer sa religion comme il l’entend. Le reste, c’est une affaire de citoyenneté. Chaque disciple prendra ses responsabilités par rapport à ce qui est en train de se concocter. Nous savons ceux qui sont en train de remettre en cause ce pacte, ceux qui sont en train de remettre en cause, sous le couvert d’un projet politique, cette pratique de l’Islam fortement ancrée dans les pratiques des Sénégalais.
 
A qui faites-vous allusion ? A Ousmane Sonko ?
 
Oui, oui, bien sûr. Ousmane Sonko, c’est un salafiste qui ne s’assume pas. Ou en tout cas qui s’assume mais il y a un principe chez eux qui veut qu’on puisse mentir pour aboutir à ses fins. C’est ce qu’on appelle «la Takhiya». Ça c’est une pratique d’un autre âge qu’ils sont en train de vouloir mener ici au Sénégal. L’Etat doit savoir rester vigilant par rapport à ces gens du Pastef qui, dans leur écrasante majorité, se réclament du salafisme.
 
 
Que pensez-vous des événements de Mbacké avec les ramifications jusque dans la ville sainte de Touba ?
 
 
 
Mais cela entre en droite ligne avec le projet de désacralisation des confréries religieuses au Sénégal. Au-delà même de l’Etat, les Sénégalais…, Touba a pris ses responsabilités face à Ousmane Sonko et ses acolytes qui sont en train de vouloir remettre en cause le fonctionnement même du Khalifat au sein de la confrérie mouride. Quand je le vois aller chez Serigne Cheikh Mbacké qui se trouve être mon marabout, c’est simplement de l’hypocrisie. Ousmane Sonko n’est pas mouride. Il se réclame de l’autre bord. Les Mourides prendront leurs responsabilités pour que, plus jamais, ce qui s’est passé à Touba ne se reproduise pas. Je pense même qu’il l’a compris parce qu’il a annulé son meeting de ce vendredi à Mbacké. Si j’étais le ministre de l’Intérieur, je lui aurai tout simplement interdit l’accès à la ville sainte de Touba. Parce qu’il vient à Touba pour désacraliser le Mouridisme et cela, tout le monde doit y mettre un terme.
 
 
 
Et que faites-vous de ses droits de libre circulation ?
 
 
 
Attention, les libertés sont encadrées. Dans ce pays, personne ne peut rien faire ce qu’il veut. Il n’est autorisé à aucun Sénégalais d’aller où il veut, quand il veut, comme il veut. C’est une liberté encadrée. Si sa liberté enfreint les règles et les préceptes de la religion dans la cité religieuse, l’Etat doit prendre ses responsabilités pour qu’Ousmane Sonko n’y remette plus jamais les pieds. Les Mourides aussi doivent pouvoir prendre leurs responsabilités. Il est un danger imminent pour le pays et il faut le combattre. Et aucun moyen ne sera suffisant.
 
 
 
Il a déclaré qu’on veut attenter à sa vie en donnant l’exemple de ce qui s’est passé dans le tunnel…
 
 
 
Cela montre combien il est dangereux. C’est une manière de justifier sa dérobade, de justifier son humiliation. Parce que, quand il appelle au Gatsa-Gatsa, au combat mortel, c’était l’occasion vraiment rêvée de montrer à la face du monde qu’il est dans son Gatsa-Gatsa. C’était aussi l’occasion rêvée de montrer qu’il est prêt à donner sa vie. Un Ousmane Sonko qui obtempère comme un pigeon, c’était une très grande humiliation pour lui et ça a été aussi un signal fort pour lui dire que force restera à la loi.
 
 
 
 
 
 
 
«Jamm a gen 3e mandat» ratisse large. N’avez-vous pas peur que cela puisse avoir raison de votre régime ?
 
 
 
Tous ceux dont les noms reviennent souvent, ce sont de politiciens encagoulés. Autant ils ont le droit de contester, de protester contre le troisième mandat ; autant d’autres sénégalais ont le droit de présenter Macky Sall comme leur candidat. Il appartiendra aux Sénégalais le jour de l’élection de juger. En tout cas, nous de Benno Bokk Yakaar et d’autres Sénégalais avertis, nous avons compris que la situation est telle qu’il faut impérativement permettre au président de la République de continuer le travail à la tête de ce pays. Parce que ce qui se profile à l’horizon, c’est une déchirure sociale et Ousmane Sonko en est le principal colporteur, le principal promoteur de cette désunion sociale entre les confréries et certaines parties des musulmans, entre les ethnies….
Pour moi cette question de candidature, c’est une question de survie pour le Sénégal. Pour que le Président puisse continuer à assurer la paix et la stabilité du Sénégal. C’est aussi simple que cela. Macky Sall n’a pas le droit de laisser tomber ce pays, parce que le Sénégal a encore besoin de lui. On comprend qu’il a forcément besoin de se reposer, de se mettre à la disposition de sa petite famille ; mais l’appel, les besoins du pays en valent le sacrifice. Les Sénégalais ont encore besoin de Macky Sall parce que c’est le seul homme politique, aujourd’hui dans l’échiquier politique national, qui a l’étoffe, capable de garantir la paix et la stabilité dans ce pays.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Propos recueillis par Madou MBODJ
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il n’avait pas pris la parole depuis. Mais hier, après la déclaration du président de la République depuis Cambérène, Lat Diop a fait une sortie. Dans les colonnes de «Les Echos», il dit haut ce qu’il pense de la situation politique actuelle faite de menaces et autres déclarations d’Ousmane Sonko. Il parle également du Conseil supérieur de la magistrature, de la 3e candidature de Macky Sall.
 
 
 
Les Echos : Le président de la République, évoquant hier la situation politique du pays à Cambérène a dit que l’Etat ne faillira pas à ses responsabilités. Comment appréciez-vous ce discours ?
 
 
 
Lat Diop : Il n’a fait que remettre les choses à l’endroit et conforter les Sénégalais et les protéger dans leurs croyances, dans leur pratique de la religion. Les familles maraboutiques, les confréries religieuses au Sénégal ont toujours constitué un ciment dans la paix sociale et la cohésion nationale. Et en concordance avec les préceptes de l’islam. Donc il n’y a aucune raison que, pour des raisons politiques, cela soit remis en cause aujourd’hui. Je pense que le président de la République est dans son rôle. Les Sénégalais aussi, je pense, dans leur écrasante majorité, sauf ceux qui se réclament du salafisme sans l’assumer, sous la toge immaculée des hommes politiques, peuvent ne pas se reconnaître dans ce discours.
 
 
 
Par rapport aux attaques contre les guides religieux, certains pensent que le Président devrait aller plus loin…
 
Ce qui incombe à l’Etat aujourd’hui, c’est de préserver les libertés individuelles, de permettre à tout un chacun de pratiquer sa religion comme il l’entend. Le reste, c’est une affaire de citoyenneté. Chaque disciple prendra ses responsabilités par rapport à ce qui est en train de se concocter. Nous savons ceux qui sont en train de remettre en cause ce pacte, ceux qui sont en train de remettre en cause, sous le couvert d’un projet politique, cette pratique de l’Islam fortement ancrée dans les pratiques des Sénégalais.
 
A qui faites-vous allusion ? A Ousmane Sonko ?
 
Oui, oui, bien sûr. Ousmane Sonko, c’est un salafiste qui ne s’assume pas. Ou en tout cas qui s’assume mais il y a un principe chez eux qui veut qu’on puisse mentir pour aboutir à ses fins. C’est ce qu’on appelle «la Takhiya». Ça c’est une pratique d’un autre âge qu’ils sont en train de vouloir mener ici au Sénégal. L’Etat doit savoir rester vigilant par rapport à ces gens du Pastef qui, dans leur écrasante majorité, se réclament du salafisme.
 
 
Que pensez-vous des événements de Mbacké avec les ramifications jusque dans la ville sainte de Touba ?
 
 
 
Mais cela entre en droite ligne avec le projet de désacralisation des confréries religieuses au Sénégal. Au-delà même de l’Etat, les Sénégalais…, Touba a pris ses responsabilités face à Ousmane Sonko et ses acolytes qui sont en train de vouloir remettre en cause le fonctionnement même du Khalifat au sein de la confrérie mouride. Quand je le vois aller chez Serigne Cheikh Mbacké qui se trouve être mon marabout, c’est simplement de l’hypocrisie. Ousmane Sonko n’est pas mouride. Il se réclame de l’autre bord. Les Mourides prendront leurs responsabilités pour que, plus jamais, ce qui s’est passé à Touba ne se reproduise pas. Je pense même qu’il l’a compris parce qu’il a annulé son meeting de ce vendredi à Mbacké. Si j’étais le ministre de l’Intérieur, je lui aurai tout simplement interdit l’accès à la ville sainte de Touba. Parce qu’il vient à Touba pour désacraliser le Mouridisme et cela, tout le monde doit y mettre un terme.
 
 
 
Et que faites-vous de ses droits de libre circulation ?
 
 
 
Attention, les libertés sont encadrées. Dans ce pays, personne ne peut rien faire ce qu’il veut. Il n’est autorisé à aucun Sénégalais d’aller où il veut, quand il veut, comme il veut. C’est une liberté encadrée. Si sa liberté enfreint les règles et les préceptes de la religion dans la cité religieuse, l’Etat doit prendre ses responsabilités pour qu’Ousmane Sonko n’y remette plus jamais les pieds. Les Mourides aussi doivent pouvoir prendre leurs responsabilités. Il est un danger imminent pour le pays et il faut le combattre. Et aucun moyen ne sera suffisant.
 
 
 
Il a déclaré qu’on veut attenter à sa vie en donnant l’exemple de ce qui s’est passé dans le tunnel…
 
 
 
Cela montre combien il est dangereux. C’est une manière de justifier sa dérobade, de justifier son humiliation. Parce que, quand il appelle au Gatsa-Gatsa, au combat mortel, c’était l’occasion vraiment rêvée de montrer à la face du monde qu’il est dans son Gatsa-Gatsa. C’était aussi l’occasion rêvée de montrer qu’il est prêt à donner sa vie. Un Ousmane Sonko qui obtempère comme un pigeon, c’était une très grande humiliation pour lui et ça a été aussi un signal fort pour lui dire que force restera à la loi.
 
 
 
 
 
 
 
«Jamm a gen 3e mandat» ratisse large. N’avez-vous pas peur que cela puisse avoir raison de votre régime ?
 
 
 
Tous ceux dont les noms reviennent souvent, ce sont de politiciens encagoulés. Autant ils ont le droit de contester, de protester contre le troisième mandat ; autant d’autres sénégalais ont le droit de présenter Macky Sall comme leur candidat. Il appartiendra aux Sénégalais le jour de l’élection de juger. En tout cas, nous de Benno Bokk Yakaar et d’autres Sénégalais avertis, nous avons compris que la situation est telle qu’il faut impérativement permettre au président de la République de continuer le travail à la tête de ce pays. Parce que ce qui se profile à l’horizon, c’est une déchirure sociale et Ousmane Sonko en est le principal colporteur, le principal promoteur de cette désunion sociale entre les confréries et certaines parties des musulmans, entre les ethnies….
Pour moi cette question de candidature, c’est une question de survie pour le Sénégal. Pour que le Président puisse continuer à assurer la paix et la stabilité du Sénégal. C’est aussi simple que cela. Macky Sall n’a pas le droit de laisser tomber ce pays, parce que le Sénégal a encore besoin de lui. On comprend qu’il a forcément besoin de se reposer, de se mettre à la disposition de sa petite famille ; mais l’appel, les besoins du pays en valent le sacrifice. Les Sénégalais ont encore besoin de Macky Sall parce que c’est le seul homme politique, aujourd’hui dans l’échiquier politique national, qui a l’étoffe, capable de garantir la paix et la stabilité dans ce pays.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Propos recueillis par Madou MBODJ
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
Il n’avait pas pris la parole depuis. Mais hier, après la déclaration du président de la République depuis Cambérène, Lat Diop a fait une sortie. Dans les colonnes de «Les Echos», il dit haut ce qu’il pense de la situation politique actuelle faite de menaces et autres déclarations d’Ousmane Sonko. Il parle également du Conseil supérieur de la magistrature, de la 3e candidature de Macky Sall.
 
 
 
Les Echos : Le président de la République, évoquant hier la situation politique du pays à Cambérène a dit que l’Etat ne faillira pas à ses responsabilités. Comment appréciez-vous ce discours ?
 
 
 
Lat Diop : Il n’a fait que remettre les choses à l’endroit et conforter les Sénégalais et les protéger dans leurs croyances, dans leur pratique de la religion. Les familles maraboutiques, les confréries religieuses au Sénégal ont toujours constitué un ciment dans la paix sociale et la cohésion nationale. Et en concordance avec les préceptes de l’islam. Donc il n’y a aucune raison que, pour des raisons politiques, cela soit remis en cause aujourd’hui. Je pense que le président de la République est dans son rôle. Les Sénégalais aussi, je pense, dans leur écrasante majorité, sauf ceux qui se réclament du salafisme sans l’assumer, sous la toge immaculée des hommes politiques, peuvent ne pas se reconnaître dans ce discours.
 
 
 
Par rapport aux attaques contre les guides religieux, certains pensent que le Président devrait aller plus loin…
 
Ce qui incombe à l’Etat aujourd’hui, c’est de préserver les libertés individuelles, de permettre à tout un chacun de pratiquer sa religion comme il l’entend. Le reste, c’est une affaire de citoyenneté. Chaque disciple prendra ses responsabilités par rapport à ce qui est en train de se concocter. Nous savons ceux qui sont en train de remettre en cause ce pacte, ceux qui sont en train de remettre en cause, sous le couvert d’un projet politique, cette pratique de l’Islam fortement ancrée dans les pratiques des Sénégalais.
 
A qui faites-vous allusion ? A Ousmane Sonko ?
 
Oui, oui, bien sûr. Ousmane Sonko, c’est un salafiste qui ne s’assume pas. Ou en tout cas qui s’assume mais il y a un principe chez eux qui veut qu’on puisse mentir pour aboutir à ses fins. C’est ce qu’on appelle «la Takhiya». Ça c’est une pratique d’un autre âge qu’ils sont en train de vouloir mener ici au Sénégal. L’Etat doit savoir rester vigilant par rapport à ces gens du Pastef qui, dans leur écrasante majorité, se réclament du salafisme.
 
 
Que pensez-vous des événements de Mbacké avec les ramifications jusque dans la ville sainte de Touba ?
 
 
 
Mais cela entre en droite ligne avec le projet de désacralisation des confréries religieuses au Sénégal. Au-delà même de l’Etat, les Sénégalais…, Touba a pris ses responsabilités face à Ousmane Sonko et ses acolytes qui sont en train de vouloir remettre en cause le fonctionnement même du Khalifat au sein de la confrérie mouride. Quand je le vois aller chez Serigne Cheikh Mbacké qui se trouve être mon marabout, c’est simplement de l’hypocrisie. Ousmane Sonko n’est pas mouride. Il se réclame de l’autre bord. Les Mourides prendront leurs responsabilités pour que, plus jamais, ce qui s’est passé à Touba ne se reproduise pas. Je pense même qu’il l’a compris parce qu’il a annulé son meeting de ce vendredi à Mbacké. Si j’étais le ministre de l’Intérieur, je lui aurai tout simplement interdit l’accès à la ville sainte de Touba. Parce qu’il vient à Touba pour désacraliser le Mouridisme et cela, tout le monde doit y mettre un terme.
 
 
 
Et que faites-vous de ses droits de libre circulation ?
 
 
 
Attention, les libertés sont encadrées. Dans ce pays, personne ne peut rien faire ce qu’il veut. Il n’est autorisé à aucun Sénégalais d’aller où il veut, quand il veut, comme il veut. C’est une liberté encadrée. Si sa liberté enfreint les règles et les préceptes de la religion dans la cité religieuse, l’Etat doit prendre ses responsabilités pour qu’Ousmane Sonko n’y remette plus jamais les pieds. Les Mourides aussi doivent pouvoir prendre leurs responsabilités. Il est un danger imminent pour le pays et il faut le combattre. Et aucun moyen ne sera suffisant.
 
 
 
Il a déclaré qu’on veut attenter à sa vie en donnant l’exemple de ce qui s’est passé dans le tunnel…
 
 
 
Cela montre combien il est dangereux. C’est une manière de justifier sa dérobade, de justifier son humiliation. Parce que, quand il appelle au Gatsa-Gatsa, au combat mortel, c’était l’occasion vraiment rêvée de montrer à la face du monde qu’il est dans son Gatsa-Gatsa. C’était aussi l’occasion rêvée de montrer qu’il est prêt à donner sa vie. Un Ousmane Sonko qui obtempère comme un pigeon, c’était une très grande humiliation pour lui et ça a été aussi un signal fort pour lui dire que force restera à la loi.
 
 
 
 
 
 
 
«Jamm a gen 3e mandat» ratisse large. N’avez-vous pas peur que cela puisse avoir raison de votre régime ?
 
 
 
Tous ceux dont les noms reviennent souvent, ce sont de politiciens encagoulés. Autant ils ont le droit de contester, de protester contre le troisième mandat ; autant d’autres sénégalais ont le droit de présenter Macky Sall comme leur candidat. Il appartiendra aux Sénégalais le jour de l’élection de juger. En tout cas, nous de Benno Bokk Yakaar et d’autres Sénégalais avertis, nous avons compris que la situation est telle qu’il faut impérativement permettre au président de la République de continuer le travail à la tête de ce pays. Parce que ce qui se profile à l’horizon, c’est une déchirure sociale et Ousmane Sonko en est le principal colporteur, le principal promoteur de cette désunion sociale entre les confréries et certaines parties des musulmans, entre les ethnies….
Pour moi cette question de candidature, c’est une question de survie pour le Sénégal. Pour que le Président puisse continuer à assurer la paix et la stabilité du Sénégal. C’est aussi simple que cela. Macky Sall n’a pas le droit de laisser tomber ce pays, parce que le Sénégal a encore besoin de lui. On comprend qu’il a forcément besoin de se reposer, de se mettre à la disposition de sa petite famille ; mais l’appel, les besoins du pays en valent le sacrifice. Les Sénégalais ont encore besoin de Macky Sall parce que c’est le seul homme politique, aujourd’hui dans l’échiquier politique national, qui a l’étoffe, capable de garantir la paix et la stabilité dans ce pays.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Propos recueillis par Madou MBODJ
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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