La Division spéciale de cybersécurité (Dsc) a instruit une lettre-plainte datée du 29 octobre 2021 d’une commerçante répondant au nom d’A. Nd. Qui accuse son ancien petit-ami nommé T. O. Tall, fils de l’imam de la mosquée omarienne, Thierno Madany Tall, d’avoir partagé ses images obscènes avec d’autres individus. La plaignante sortait en amoureux avec son bourreau avant de rompre les amarres d’avec lui.
T. O. Tall, fils de l’imam de la mosquée omarienne, Thierno Madany Tall, a maille à partir avec la justice. Il a été en effet traîné devant les juridictions pour une présumée affaire de mœurs par une dame du nom d’A. Nd, commerçante de profession.
Il fait un appel vidéo et demande à la dame de lui montrer ses parties intimes
Tout commence par une rencontre au courant de l’année 2018 entre les deux individus. Qui sympathisent, se découvrent des sentiments d’amour réciproques au fil du temps et commencent à sortir ensemble. Ils filent le parfait amour dans le meilleur des mondes possibles. Et se vouent une confiance mutuelle sans nuage. Ainsi, révèle-t-elle dans sa lettre-plainte, la commerçante reçoit souvent des appels vidéo de la part de son amant Tall, qui lui demande genoux à terre de lui montrer ses parties intimes.
La dame s’exécute, Tall enregistre tout à son insu et refuse de rompre d’avec elle
La jeune femme accepte sans arrière-pensée et exhibe, via les appels vidéo, ses « bijoux » à son prince charmant. Qui profite de l’occasion et enregistre la commerçante à son insu. Mais, au fil du temps, celle-ci décide de larguer les amarres avec Tall. Qui s’oppose à l’initiative de rupture de la dame et se saigne aux quatre veines pour la garder. Mais, cette dernière campe sur sa position et décide de tourner la page.
Il transfère les obscénités à une femme, qui les envoie à la famille de son ex
Ce qui du reste ressemble à une pilule amère et dure à avaler pour le désormais ancien petit-ami. Qui rumine sa colère et décide de se venger de la commerçante. Ainsi, il fouille le stockage de son téléphone portable et retrouve les images obscènes et les enregistrements audio au cours de ses relations intimes avec la jeune femme. Il prend alors les vidéos ainsi que les audios obscènes et les balance sur le téléphone portable d’une dame nommée G. Faye. Qui récupère tout et les transfère aux membres de la famille de la dame. Notamment, son père, sa mère et sa sœur vivant au Maroc.
D’autres femmes reçoivent les images et les audios au cours des rapports sexuels
La dame G. Faye a pu agir de la sorte sur demande de Tall, qui lui aurait payé une carte Sim et communiqué les numéros de téléphone des proches de la jeune commerçante. Deux autres dames nommées A. C. Camara et A. C. Seck s’en sont également données à cœur joie après qu’elles ont reçu les images. Alertée des images et audios en question, la jeune femme, meurtrie, file droit à la Division spéciale de la cybersécurité et dépose une lettre-plainte contre inconnu. Car, elle ignorait l’auteur ou les auteurs de la collecte illicite et diffusion de ses données à caractère personnel.
Une plainte contre X devenu T. O. Tall et les dames, qui enfoncent celui-ci qui avoue
Au cours des investigations techniques des flics de la Dsc, les inconnus se révèlent être les nommés T. O. Tall, G. Faye, A. C. Camara et A. C. Seck. Qui sont tous interpellés puis présentés devant les enquêteurs de la Dsc. Cuisinées, les mises en cause reconnaissent tous les griefs retenus contre elles et pointent un doigt accusateur sur le nommé T. O. Tall comme étant l’instigateur de leurs agissements. Interrogé à son tour, celui-ci passe aux aveux et confirme sur toute la ligne les allégations des trois jeunes femmes. Les enquêteurs visent les incriminations pénales d’association de malfaiteurs, collecte illicite et diffusion de données à caractère personnel contre T. O. Tall et les trois jeunes femmes citées plus haut.
Vieux Père NDIAYE