La police de Diamaguène Sicap Mbao a mis fin aux vols multiples commis la nuit par une bande de trois malfaiteurs. Ces derniers ciblaient les motos type Tiak-Tiak.
C’est le clap de fin pour les redoutables voleurs en série de motos Tiak-Tiak. Qui opéraient en bande organisée dans le pays. Mais, en particulier à la cité Damel et à la cité Mixta de Dakar. Où les malfaiteurs se sont le plus illustrés dans leurs agissements.
Ils volent des Tiak-Tiak pour payer le loyer et faire la bamboula dans leur appartement
Il s’agit d’un gang de trois malfaiteurs. Qui vivent dans un appartement en location à la cité Damel. Quand ils sont sur la paille, ils organisent des raids contre des gens pour se refaire une santé financière. Et surtout subvenir à leurs besoins vitaux. Notamment payer le loyer et faire la bamboula avec leurs petites-amies dans leur appartement. Ils se font cependant le plus distinguer par des vols de motos type Tiak-Tiak. Et pour ce faire, ils s’attaquent aux deux roues garées dans la rue en cassant le guidon d’un violent tour de bras. Ils mettent en marche le moteur par le contact de deux fils électriques contraires et l’enfourchent en vitesse avant de disparaître sans laisser la moindre trace.
Un ami joue le rabatteur de client, récupère le butin et l’écoule sur le marché noir
A bord de l’engin volé, le gang localise alors au téléphone leur rabatteur de client, établi à Diamaguène Sicap Mbao, et lui refile en toute discrétion leur butin. A charge alors pour le rabatteur d’écouler la marchandise délictuelle dans le marché noir. Les clients se l’approprient moyennant espèces sonnantes et trébuchantes et en font également un Tiak-Tiak pour gagner de l’argent. Ainsi, mercredi dernier, vers 23h, la bande repère à la cité Damel à Dakar une moto Tiak-Tiak d’un ressortissant tchadien et l’emporte. Mais, en agissant de la sorte, les malfrats ignorent que la moto est dotée d’un appareil GPS. Ils cèdent alors l’engin à leur rabatteur de client et attendent que celui-ci l’écoule comme d’habitude.
Le gang perdu par la moto Tiak-Tiak appartenant à un Tchadien et dotée de GPS
Dépossédé de sa moto, le Tchadien localise l’engin, via l’appareil GPS embarqué, à Diamaguène Sicap Mbao, débarque au commissariat d’arrondissement et alerte le chef de service Ousmane Diop. Lequel instruit la lettre-plainte, active ses éléments de la brigade de recherche et lance la traque aux voleurs. Les flics suivent le signal du GPS embarqué et retrouvent la moto entre les mains du rabatteur de client nommé M. M. Interrogé, celui-ci tergiverse et déclare que l’engin lui a été confié par un ami. Mais, acculé de questions, il craque et crache le morceau. Il coopère ensuite et sert d’appât aux agents de terrain. Qui piègent le cerveau du gang de voleurs nommé I. B. et lui passent les menottes.
Deux membres du gang, le rabatteur de client et les deux receleurs arrêtés
Cuisiné à la police, I. B. avoue tout et balance le reste du gang. Un autre membre de la bande tombe. Ils livrent aussi les deux principaux receleurs présumés du groupe, dont un certain Petit. Lesquels passeront à la trappe. Tandis que le troisième et dernier élément de la bande de voleurs réussit à passer entre les mailles du filet des policiers. Les flics parviennent toutefois à retrouver les deux motos Tiak-Tiak volées à la cité Damel et à la cité Mixta, que les propriétaires légitimes, notamment, le ressortissant tchadien, ont pu récupérer.
Le dernier élément de la bande de voleurs de Tiak-Tiak identifié et recherché
En attendant que le troisième larron de la bande tombe, les deux voleurs, leur rabatteur de client et leurs deux receleurs ont été présentés devant le procureur du palais de justice de Pikine. Les deux premiers nommés sont poursuivis pour association de malfaiteurs et vols multiples commis la nuit. Le rabatteur de client pour complicité de vol. Et les deux derniers pour recel.
Vieux Père NDIAYE
HORREUR À FITH-MITH DE GOLF SUD
Un fœtus mal enfoui dans un terrain de foot
Ce fut l’émoi, avant-hier, vers 11h, au quartier dénommé Fith-Mith de la commune de Golf Sud de Guédiawaye, lorsque des jeunes garçons de la localité ont découvert une partie du corps d’un fœtus mal enfoui dans un terrain de football du patelin.
Alors que certains garçons se trémoussent sur le terrain et s’apprêtent à lancer la partie de football. D’autres sacrifient au classement des équipes respectives et se positionnent sur la pelouse.
Un garçon découvre le drame sur le terrain de foot, pousse des cris et prend la fuite
Un des joueurs s’amène et s’affaire autour d’un des camps des portiers. Soudain, il pousse un hurlement de détresse, se relève brusquement et détale comme un lapin sans demander son reste. Interpellé, il déclare avoir découvert un nouveau-né mal enfoui dans le sol aux alentours immédiats de la cage de portier. L’alerte est alors vite donnée.
Le voisinage voit qu’il s’agit d’un fœtus mal enterré et alerte la police locale
Des riverains du terrain de foot arrivent en masse et tombent sur l’horreur. Informés, les hommes du commissaire de Golf Sud, Adja Astou Marone, se rendent sur les lieux et procèdent aux constatations d’usage des faits. Ils activent les sapeurs-pompiers, qui débarquent sur la scène d’horreur, déterrent le fœtus qu’ils enveloppent dans un morceau de tissu et l’acheminent dans un centre hospitalier pour les besoins d’examens médicaux. Et éventuellement se faire une religion sur la nature de la découverte macabre en question ; une manière de savoir s’il s’agit d’un fœtus et de combien de semaines, ou d’un nouveau-né.
Une enquête préliminaire a été ouverte par la police locale dans le but de tirer l’affaire au clair. Et mettre la main sur le, la ou plutôt les principaux auteurs de la tragédie.
Vieux Père NDIAYE